Gerardo est un jeune homme de 33 ans qui vit dans la localité de Bossembélé, à 155 kilomètres au nord-ouest de Bangui.
Ce joyeux de nature nous explique comment il arrivait à se débrouiller pour vivre avant que l'épidémie de COVID-19 ne touche sa communauté.
« À l’époque, je faisais des bricoles, je réparais les téléphones et les radios, mais avec cette pandémie, tout a été bloqué. La nourriture est devenue chère, il n’y a plus de mouvement, on est seulement à la maison » déplore Gerardo.
Gerardo, qui est l’un des bénéficiaires du projet « Cash4Covid » dans sa communauté, est très heureux du soutien qu'il a reçu. « Cet argent va me permettre de gérer les dépenses quotidiennes, mais surtout de construire un kiosque pour faire des transferts de crédit de communication. »
Légende: Une femme reçoit de l’argent dans le cadre du projet Cash4Covid de l’équipe de NRC.
Félicité, dont le mari est parti en la laissant seule avec leurs sept enfants, est reconnaissante de l’aide qui lui a été apportée. Son métier de cultivatrice lui permet difficilement de combler les besoins de ses enfants âgés de 13 à un an.
« Actuellement tout est cher, le gozo[1] surtout est devenu cher, la viande, n’en parlons pas, nous n’y avons pas accès. »
Avec l’argent qu’elle a reçu, Félicité va pouvoir acheter du savon et de quoi nourrir ses enfants. Pour « vaincre la pauvreté », dit-elle. Elle va également utiliser une partie de la somme qu'elle a reçue pour acheter des briques et se faire construire une maison. Elle remercie ceux qui l’ont aidée pour leur geste et les encourage à « continuer à nous donner un coup de main, nous les femmes seules » conclut-elle.
Légende: Félicité,une jeune maman de 30 ans, bénéficiaire de la distribution Cash4Covid à Bossembele.