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15 juillet 2026
Cliniques mobiles : l'espoir au cœur des zones reculées
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10 juillet 2026
Journée internationale contre l’abus et le trafic illicite des drogues: la République centrafricaine renforce sa mobilisation face à une menace en évolution
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Retraite annuelle de l’UNCT en RCA : renforcer l’impact collectif dans un contexte en mutation
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Les objectifs de développement durable en République centrafricaine
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs globaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU en République centrafricaine:
Publication
15 mai 2026
Rapport annuel sur les résultats des Nations Unies en République centrafricaine 2025
L’année 2025 a marqué une étape déterminante dans la trajectoire du pays vers la mise en oeuvre de sa vision de développement. Malgré la persistance de vulnérabilités structurelles et de défis multidimensionnels, des progrès tangibles ont été enregistrés, traduisant une dynamique de stabilisation progressive et de consolidation
des bases du développement.
Les avancées politiques, économiques et institutionnelles s’inscrivent dans une dynamique cohérente. Les processus électoraux de 2025 se sont déroulés dans un
climat apaisé et inclusif. L’organisation des élections locales — une première depuis près de quarante ans — a constitué une étape importante vers la décentralisation
et le renforcement de la gouvernance locale. Parallèlement, la mise en oeuvre du Plan national de développement (PND 2024–2028) s’est accompagnée d’une mobilisation significative, la Table ronde de Casablanca ayant permis de sécuriser des engagements couvrant près de 75 % des besoins identifiés. Le lancement du Fonds pour le développement durable en RCA (Fonds Emai), conjugué au renforcement du dialogue avec les Institutions financières internationales (IFIs), a contribué à structurer des mécanismes de financement plus intégrés, prévisibles et orientés vers l’investissement productif. Cette dynamique s’est accompagnée d’un élargissement des partenariats, y compris avec le secteur privé, renforçant le caractère catalytique du financement du développement.
Dans ce contexte, le Système des Nations Unies (SNU) a renforcé son action collective à travers la mise en oeuvre de son Plan-cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable (UNSDCF 2023- 2027), afin de mieux répondre aux priorités nationales, en cohérence avec les Objectifs de développement durable (ODD) et l’Agenda 2063. Le développement de programmes conjoints dans des domaines clés — transhumance pacifique et prospère, systèmes alimentaires résilients et inclusifs, et infrastructures communautaires — a permis de mieux articuler les interventions
humanitaires, de développement et de paix, et d’en accroître l’impact au niveau local. Les solutions durables aux déplacements forcés ont été renforcées dans certaines
zones, facilitant le retour et la réintégration des populations affectées, tout en améliorant l’accès aux services de base et aux moyens de subsistance. Par ailleurs, la transformation du SNU, dans le cadre des agendas ONU 2.0 et ONU 80, s’est traduite par une mutualisation accrue des ressources, un renforcement des fonctions communes et des modes de travail plus intégrés, améliorant l’efficience et l’impact collectif.
Ces résultats témoignent d’une capacité accrue à agir de manière collective et stratégique. Ils sont le fruit du leadership du Gouvernement et de l’engagement constant des partenaires techniques et financiers, des institutions financières internationales, du secteur privé et des acteurs nationaux et locaux, auxquels nous exprimons
notre profonde reconnaissance. En 2026, il s’agira de consolider les acquis et de poursuivre les efforts engagés, en renforçant les actions au niveau local et la mobilisation
des ressources, afin d’améliorer durablement les conditions de vie des populations centrafricaines, en particulier les plus vulnérables.
des bases du développement.
Les avancées politiques, économiques et institutionnelles s’inscrivent dans une dynamique cohérente. Les processus électoraux de 2025 se sont déroulés dans un
climat apaisé et inclusif. L’organisation des élections locales — une première depuis près de quarante ans — a constitué une étape importante vers la décentralisation
et le renforcement de la gouvernance locale. Parallèlement, la mise en oeuvre du Plan national de développement (PND 2024–2028) s’est accompagnée d’une mobilisation significative, la Table ronde de Casablanca ayant permis de sécuriser des engagements couvrant près de 75 % des besoins identifiés. Le lancement du Fonds pour le développement durable en RCA (Fonds Emai), conjugué au renforcement du dialogue avec les Institutions financières internationales (IFIs), a contribué à structurer des mécanismes de financement plus intégrés, prévisibles et orientés vers l’investissement productif. Cette dynamique s’est accompagnée d’un élargissement des partenariats, y compris avec le secteur privé, renforçant le caractère catalytique du financement du développement.
Dans ce contexte, le Système des Nations Unies (SNU) a renforcé son action collective à travers la mise en oeuvre de son Plan-cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable (UNSDCF 2023- 2027), afin de mieux répondre aux priorités nationales, en cohérence avec les Objectifs de développement durable (ODD) et l’Agenda 2063. Le développement de programmes conjoints dans des domaines clés — transhumance pacifique et prospère, systèmes alimentaires résilients et inclusifs, et infrastructures communautaires — a permis de mieux articuler les interventions
humanitaires, de développement et de paix, et d’en accroître l’impact au niveau local. Les solutions durables aux déplacements forcés ont été renforcées dans certaines
zones, facilitant le retour et la réintégration des populations affectées, tout en améliorant l’accès aux services de base et aux moyens de subsistance. Par ailleurs, la transformation du SNU, dans le cadre des agendas ONU 2.0 et ONU 80, s’est traduite par une mutualisation accrue des ressources, un renforcement des fonctions communes et des modes de travail plus intégrés, améliorant l’efficience et l’impact collectif.
Ces résultats témoignent d’une capacité accrue à agir de manière collective et stratégique. Ils sont le fruit du leadership du Gouvernement et de l’engagement constant des partenaires techniques et financiers, des institutions financières internationales, du secteur privé et des acteurs nationaux et locaux, auxquels nous exprimons
notre profonde reconnaissance. En 2026, il s’agira de consolider les acquis et de poursuivre les efforts engagés, en renforçant les actions au niveau local et la mobilisation
des ressources, afin d’améliorer durablement les conditions de vie des populations centrafricaines, en particulier les plus vulnérables.
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Publication
10 juin 2025
Plan National de Développement (PND 2024-2028)
Le Plan National de Développement (PND) pour la période 2024 – 2028, qui prend le relais du Plan National de Relèvement et de Consolidation de la Paix en Centrafrique (RCPCA) est le fruit d’un processus de consultation et de collaboration entre le Gouvernement, les Partenaires Techniques et Financiers (PTF), le Secteur privé, la Société civile y compris les populations à la base. Ces consultations ont permis de comprendre que les Centrafricains ont besoin de plus de justice, de services sociaux accessibles à tous et de prospérité partagée ; c’est l’esprit dans lequel le PND a été formulé et sera mis en oeuvre. Plan stratégique, le PND 2024-2028 a pris en compte les leçons tirées du RCPCA, les orientations stratégiques retenues dans les politiques sectorielles et les résultats de l’Etude Nationale Prospective (ENP). Il vise à orienter notre pays, vers une croissance inclusive et durable, en mettant l’accent sur le développement humain, la diversification de l’économie nationale et la gouvernance efficace. La République Centrafricaine (RCA) est à un tournant décisif de son histoire depuis le retour à la légalité constitutionnelle avec l’élection à la Magistrature suprême du Professeur Faustin Archange TOUADERA en mars 2016. En effet, après des années de conflits et d’instabilité, l’opportunité était offerte aux Centrafricains de reconstruire le pays sur de nouvelles bases solides. Aussi, tirant les leçons de la mise en oeuvre du RCPCA qui a été exécuté pour jeter ces bases, le PND s’articule autour de cinq (5) axes stratégiques principaux.▪ Renforcement de la paix et de la sécurité : assurer la stabilité et la sécurité pour tous les citoyens, étant entendu que ce sont là les conditions sine qua non pour le développement ;▪ Développement économique et diversification : promouvoir une croissance économique robuste, inclusive et en diversifiant les sources de revenus et en soutenant les secteurs clés tels que l’agriculture, les mines et les services, et, promouvoir les infrastructures y afférentes ;▪ Développement du Capital humain : investir dans l’éducation, la santé et la protection sociale pour améliorer la qualité de vie de tous les Centrafricains ;▪ Gouvernance et Institutions : renforcer les institutions publiques et promouvoir une gouvernance transparente et responsable ; et,▪ Durabilité environnementale : promouvoir une gestion rationnelle des ressources naturelles, assurer une transition vers une économie verte et circulaire dont les systèmes de production sont résilients.Les cinq (5) axes stratégiques seront assortis de réformes, programmes et projets conçus pour répondre aux besoins spécifiques de la RCA et pour contribuer à la réalisation des objectifs stratégiques du PND sur la période 2024 – 2028. Ce Plan est notre Feuille de Route pour les cinq (5) prochaines années ; il repose sur une vision partagée de notre avenir et sur un engagement collectif à travailler ensemble pour atteindre nos objectifs. Nous sommes convaincus que grâce à la mise en oeuvre effective et rigoureuse de ce Plan, la République Centrafricaine pourra réaliser son potentiel et offrir un avenir meilleur à ses citoyens. Nous remercions tous ceux qui ont contribué à l’élaboration de ce Plan et nous invitons tous les Centrafricains à se joindre au Gouvernement dans cet effort national pour le développement et la prospérité de notre pays.
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Publication
15 avril 2026
Plan de réponse humanitaire 2026 en République centrafricaine
Ce document est consolidé par OCHA au nom de l'Équipe humanitaire pays (EHP) et de ses partenaires. Il fournit une compréhension commune de la crise, y compris des besoins humanitaires les plus urgents et du nombre estimé de personnes ayant besoin d'aide humanitaire. Il représente des données probantes consolidées et informe la planification d'une réponse stratégique conjointe.
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Publication
16 juin 2023
Plan-cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable 2023-2027
Le Plan-cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable (UNSDCF) est le principal instrument du système des Nations Unies (SNU) pour planifier et mener des activités de développement afin de soutenir la mise en œuvre des Objectifs de développement durable (ODD) à l’horizon 2030 en République centrafricaine (RCA). S’appuyant sur les priorités nationales, l’UNSDCF est un accord de partenariat dont l’élaboration, l’exécution, le suivi et l’évaluation sont conduits conjointement avec la partie nationale entre 2023 et 2027.
Pour assurer une appropriation nationale effective, l’élaboration de l’UNSDCF a rassemblé différents acteurs de la partie nationale, notamment les ministères sectoriels, les collectivités territoriales, le secteur privé, la société civile, les acteurs académiques, et les organisations confessionnelles. Cette démarche a permis d’avoir une connaissance commune des défis et de définir des priorités stratégiques qui sont alignées sur les besoins et priorités nationaux et sur les objectifs des agendas 2063 et 2030.
L’UNSDCF appuiera les quatre priorités stratégiques suivantes :
- Promotion de la paix, de la sécurité, des droits humains et de l’Etat de droit
- Inclusion et accès équitable à des services sociaux de base de qualité
- Développement des compétences et croissance économique accélérée, inclusive et durable
- Durabilité environnementale et résilience face aux crises et aux effets du changement climatique
Par la signature de ce document, les membres de l’Équipe pays des Nations Unies en République centrafricaine et le Gouvernement de la République centrafricaine approuvent ce Plan-cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable comme base de coopération et s’engagent à sa mise en œuvre pour l’atteinte des résultats escomptés.
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Publication
14 juillet 2026
CADRE DE RÉSULTATS STRATÉGIQUES 2025-2028 du Fonds pour la Consolidation de la Paix
Après près de trois ans de transition politique, l'élection du Président Faustin Archange Touadéra et la tenue des élections législatives en 2016 ont marqué le retour à l'ordre constitutionnel en République centrafricaine (RCA). Cette transition a bénéficié d'un soutien important de la communauté internationale, notamment avec le déploiement de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA). En octobre 2016, le gouvernement centrafricain a approuvé un Plan de relèvement et de consolidation de la paix (RCPCA), appuyé par la Banque africaine de développement, l'Union européenne, le Groupe de la Banque mondiale et les Nations unies . Ce plan a été présenté lors d'une conférence internationale des donateurs à Bruxelles le 17 novembre 2016, permettant de mobiliser 2,1 milliards de dollars. En 2021, en raison de l'impact de la pandémie de COVID-19, le RCPCA a été prolongé de deux ans. Depuis 2017, le gouvernement de la République centrafricaine, soutenu par ses partenaires internationaux, a réalisé des avancées significatives dans les domaines de la gouvernance, de la sécurité, des questions sociales, de l'économie et de l'environnement. Ces progrès ont été marqués, notamment, par la signature de l'Accord politique pour la paix et la réconciliation (APPR) en 2019 ainsi que par la feuille de route de Luanda en 2021. Avec la fin du RCPCA en décembre 2023, le gouvernement de la RCA a annoncé une nouvelle phase dans le processus de stabilisation et de reconstruction du pays, via l'élaboration d'un ambitieux Plan national de développement (PND) pour la période 2024-2028.Le lancement du PND en septembre 2024 est l'occasion de renouveler le partenariat entre la RCA et ses partenaires internationaux en faveur de la paix et du développement. Le PND, qui s’appuie sur les projets achevés du RCPCA et de l'APPR, établit le cadre de coopération et de dialogue entre le gouvernement de la RCA et ses partenaires au développement pour les cinq prochaines années. Il souligne qu'en dépit des avancées significatives, "des défis subsistent pour la stabilisation, la consolidation de la paix et le développement socio-économique en RCA". De plus, le PND présente les priorités pour une nouvelle phase du processus de stabilisation et de reconstruction du pays, marquant une transition de la réponse d'urgence vers le développement.Dans son rapport de février 2024, le Secrétaire général des Nations unies a salué « l'appui des partenaires à la République centrafricaine et a appelé à un soutien plus important et plus soutenu au pays et à sa population ». Le président de la Commission de consolidation de la paix a insisté sur ce point dans son rapport au Conseil de sécurité de décembre 2023, soulignant la nécessité d'une « approche concertée et unifiée entre les partenaires de la République centrafricaine... » , identifiant des priorités communes pour la consolidation de la paix, et une cartographie des projets et des instruments.En 2023, les Nations Unies ont lancé le Cadre de coopération pour le développement durable (UNSDCF) 2023-2027, qui constitue un partenariat avec le gouvernement pour le développement, la mise en œuvre, le suivi et l'évaluation de l'aide des Nations Unies aux Objectifs de développement durable (ODD) en République centrafricaine (RCA). L'UNSDCF met en avant l'importance de la consolidation de la paix, tant comme résultat d'investissements spécifiques que comme un objectif commun à tous les domaines de développement.Reconnaissant que l'impact dans ce domaine nécessite des approches inclusives, ciblées et durables, l'ONU s'est engagée à travailler avec ses partenaires pour renforcer l'alignement stratégique sur les résultats clés de la consolidation de la paix au cours du PND. Cet alignement garantira que les fonds limités consacrés à la consolidation de la paix par les Nations unies et leurs partenaires se concentrent sur des priorités communes et facilitent une approche multisectorielle, axée sur l'impact, d'un développement sensible aux conflits.Reconnaissant la nécessité d'un soutien continu et accru à la consolidation de la paix, ainsi que l'importance d'approches inclusives, ciblées et durables, l'ONU s'est engagée à collaborer avec ses partenaires afin de renforcer l'alignement stratégique sur les résultats clés liés à la consolidation de la paix, et ce en ligne avec le PND. Cet alignement a pour objectif de garantir que les financements de l'ONU et de ses partenaires soient orientés vers des priorités communes et de favoriser une approche multisectorielle axée sur l'impact en matière de paix et de développement, tout en accordant une attention particulière aux groupes les plus marginalisés, notamment les femmes et les jeunes.Développée avec le soutien du partenariat ONU-IFIs-UE dans le cadre de la facilité humanitaire, de développement, de consolidation de la paix et de partenariats (HDPP) du Fonds pour la consolidation de la paix, cette note présente les résultats stratégiques pour la consolidation de la paix, élaborés sous la direction du gouvernement et avec une forte appropriation nationale. Elle comprend également une description du contexte, les enseignements tirés, les modalités de gestion de cet exercice, ainsi qu’un projet de cadre de résultats stratégiques en annexe (annexe 1).Le 23 juillet 2014, les belligérants ont signé un accord de cessation des hostilités à Brazzaville. En 2016, le pays a accueilli un dialogue national, le Forum de Bangui, suivi d'élections, ouvrant ainsi une fenêtre d'opportunité pour jeter les bases d'une paix durable, du redressement et de la responsabilisation en RCA.Les évaluations des besoins en matière de relèvement et de consolidation de la paix reposent sur un engagement international mutuel de la part des Nations unies, de la Banque mondiale et de l'Union européenne d'aligner leur partenariat et leurs approches du relèvement post-conflit pour soutenir les efforts du gouvernement. Cet engagement a été formalisé dans une déclaration signée en 2008, relative à la conduite conjointe des « évaluations des besoins post-conflit », récemment renommées « évaluations du relèvement et de la consolidation de la paix ».Une évaluation de la réponse des Nations Unies a montré que « les évaluations des besoins en matière de relèvement et de consolidation de la paix sont basées sur un engagement international mutuel de la part des Nations Unies, de la Banque mondiale et de l'Union européenne pour aligner leur partenariat et leurs approches du relèvement post-conflit afin de soutenir les efforts du gouvernement ». « Évaluation du Fonds de développement des Nations Unies pour la coopération en matière de développement (UNSDCF)GoRCA(2024) Plan national de développement de la République centrafricaine PND-RCA 2024-2028, pp 3.Dans le même temps, le Conseil de sécurité, dans le cadre de la résolution S/RES/2709 (2043), a demandé au Secrétaire général de « mener et de présenter au Conseil de sécurité, au plus tard le 15 août 2024, un examen stratégique indépendant de la MINUSCA [...]. [évaluant] les défis à la paix et à la sécurité en RCA, et fournissant des recommandations détaillées concernant la reconfiguration possible du mandat de la MINUSCA, sur l'efficacité de la mission, l'adéquation des ressources et les options pour adapter progressivement ses composantes civiles, policières et militaires, le cas échéant, ainsi que des recommandations pour un éventuel plan de transition et un éventuel retrait de la MINUSCA lorsque les conditions seront réunies. »Lettre datée du 19 décembre 2023, adressée au Président du Conseil de sécurité par le Président de la formation République centrafricaine de la Commission de consolidation de la paix, S/2023/1013.
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Histoire
15 juillet 2026
Cliniques mobiles : l'espoir au cœur des zones reculées
GOBOLO, HAUTE-KOTTO – Sous les arbres qui bordent le village de Gobolo, les habitants commencent à se rassembler dès les premières heures de la matinée. Femmes enceintes, jeunes filles, mères accompagnées de leurs enfants et personnes vulnérables attendent avec impatience l’arrivée de la clinique mobile soutenue par l’UNFPA sur le financement KOICA et son partenaire IMC.Situé à proximité de Bria, chef-lieu de la préfecture de la Haute-Kotto, à environ 580 kilomètres au nord-est de Bangui, le village de Gobolo reste confronté à d’importants défis d’accès aux soins de santé. L’éloignement des structures sanitaires, les difficultés de déplacement et la précarité des populations limitent fortement l’accès des femmes aux services essentiels de santé sexuelle et reproductive.Face à cette réalité, les cliniques mobiles soutenues par l’UNFPA et son partenaire IMC constituent aujourd’hui une réponse vitale pour rapprocher les soins des populations les plus vulnérables.À chaque mission tous les jeudis de la semaine, une équipe composée de sages-femmes, infirmiers, psychologues et agents communautaires se déploie dans les localités difficiles d’accès afin d’offrir gratuitement des consultations prénatales, des services de planification familiale, des sensibilisations sur les violences basées sur le genre, ainsi que des soins de santé reproductive aux femmes et aux adolescentes. Pour Aissatou Abdoulaye, mère de quatre enfants vivant dans un village isolé, la clinique mobile a changé sa perception des soins de santé.« Avant, je faisais mes grossesses sans suivi parce que le centre de santé était trop loin. Grâce à la clinique mobile, j’ai pu consulter une sage-femme et recevoir des conseils pour protéger ma santé et celle de mon bébé », raconte-t-elle.Au-delà des soins médicaux, les équipes profitent également de leur présence pour sensibiliser les communautés sur l’importance des accouchements assistés, de la prévention des violences basées sur le genre et de la protection des droits des femmes et des filles.Dans certaines localités, l’arrivée de la clinique mobile est devenue un véritable événement communautaire. Les leaders locaux mobilisent les habitants, les femmes enceintes viennent tôt le matin pour se faire consulter, et les jeunes filles participent activement aux séances d’information.Pour les prestataires de santé, ces interventions permettent surtout de détecter rapidement des complications qui auraient pu avoir des conséquences dramatiques.« Plusieurs femmes arrivent avec des grossesses à risque ou des problèmes de santé non suivis. Grâce aux consultations mobiles, nous pouvons les référer à temps vers les structures adaptées », explique Solange, une sage-femme déployée sur le terrain.L’impact de ces cliniques mobiles dépasse largement le cadre médical. En rapprochant les services des communautés oubliées, elles restaurent la confiance des populations envers le système de santé et redonnent de l’espoir à des milliers de femmes vivant dans des contextes fragiles.À travers cette approche de proximité, l’UNFPA et KOICA contribuent ainsi à sauver des vies, réduire les décès maternels et garantir que même dans les zones les plus reculées, aucune femme ne soit laissée de côté lorsqu’il s’agit de sa santé et de sa dignité.
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Histoire
10 juillet 2026
Journée internationale contre l’abus et le trafic illicite des drogues: la République centrafricaine renforce sa mobilisation face à une menace en évolution
Bangui, 26 juin 2026 – La République centrafricaine (RCA) a célébré la Journée internationale contre l’abus et le trafic illicite des drogues sous le thème : « Le problème mondial de la drogue : des enjeux persistants, de nouveaux défis, des réponses innovantes ». Cette commémoration a été marquée par plusieurs activités majeures illustrant l’engagement renouvelé du Gouvernement centrafricain et de ses partenaires, notamment le Système des Nations Unies, dans la lutte contre un phénomène qui menace à la fois la sécurité, la santé publique et le développement durable.À cette occasion, le lancement officiel du Rapport mondial sur les drogues 2026 de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) a constitué le temps fort de la célébration à Bangui. Le rapport met en évidence l’évolution rapide des marchés de la drogue en Afrique de l’Ouest et du Centre, caractérisée par la diversification des routes de trafic, l’augmentation de la consommation locale et l’expansion des drogues de synthèse.Le document souligne notamment que le cannabis demeure la drogue la plus consommée dans la région, tandis que les opioïdes pharmaceutiques et les drogues synthétiques gagnent progressivement du terrain. En République centrafricaine, le Tramadol figure parmi les substances les plus consommées. Dans un contexte marqué par la porosité des frontières et les défis sécuritaires persistants, ces tendances exposent particulièrement le pays aux risques liés au trafic et à l’abus de drogues.Au-delà des conséquences sanitaires, le phénomène présente une dimension sécuritaire croissante. Les réseaux criminels exploitent de plus en plus les nouvelles technologies et développent des liens étroits avec d’autres formes de criminalité organisée, notamment le trafic d’armes, la corruption et le blanchiment d’argent. Ces dynamiques fragilisent les institutions, alimentent la violence et compromettent les efforts de paix et de développement.Lors de la cérémonie officielle, Mohamed Elmehdi Ag Rhissa, Coordonnateur du Fonds pour la consolidation de la paix (PBF), représentant le Coordonnateur résident du Système des Nations Unies en RCA, a rappelé l’importance d’une réponse globale et coordonnée :« Face à l'interconnexion croissante entre le trafic de stupéfiants, la criminalité transnationale et le financement des groupes armés, cette lutte exige des réponses innovantes axées sur le renforcement des institutions, la coopération régionale et la protection d'une jeunesse particulièrement vulnérable. » Dans le prolongement du lancement du Rapport mondial sur les drogues, deux activités symboliques et opérationnelles ont été organisées. La première a consisté en l’incinération de drogues saisies aux frontières du pays, réalisée avec l’appui technique de l’ONUDC au profit de l’Office centrafricain de lutte contre la drogue (OCLAD). Cette opération a permis de retirer définitivement du circuit illicite des substances nocives destinées à alimenter les réseaux criminels. La seconde activité a été la pose de la première pierre d’un bâtiment dédié au stockage sécurisé des produits saisis, au sein du ministère de la Défense. Cette infrastructure vise à améliorer la gestion sécurisée des saisies, à renforcer la chaîne judiciaire et à soutenir les efforts de lutte contre les trafics illicites.À cette occasion, le Général de Corps d’Armée Bruno Léopold Izamo, Secrétaire permanent de la Commission nationale de lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre (COMNAT-ALPC), a souligné l’importance stratégique de cette nouvelle infrastructure :« Ce projet de magasin de stockage sécurisé renforce directement la traçabilité des armes en République centrafricaine et constitue une avancée concrète pour la sécurité publique et la consolidation de l'État de droit. »L’ensemble de ces activités s’inscrit dans le cadre du projet « Sécurité aux frontières », financé par le Fonds du Secrétaire général des Nations Unies pour la consolidation de la paix (PBF). Ce programme vise à renforcer les capacités nationales en matière de contrôle des frontières, de lutte contre les trafics illicites et de coopération transfrontalière.Les différentes interventions ont également mis en avant la nécessité de placer les jeunes au cœur des stratégies de prévention. Les participants ont souligné que l’accès à l’éducation, à la formation professionnelle et à l’emploi demeure l’un des moyens les plus efficaces pour réduire la vulnérabilité des jeunes à la consommation de drogues et à leur implication dans les réseaux criminels.La célébration a réuni de nombreuses institutions nationales, notamment le ministère de la Défense nationale, la Police nationale, la COMNAT-ALPC, l’OCLAD, ainsi que plusieurs agences du Système des Nations Unies et des partenaires multilatéraux, dont l’Union européenne. Des organisations de la société civile centrafricaine ont également pris part aux activités.À travers cette journée, la République centrafricaine et ses partenaires ont réaffirmé leur détermination à lutter contre l’abus et le trafic illicite de drogues. Plus qu’une simple commémoration, le 26 juin 2026 a constitué un appel à l’action collective, rappelant que la lutte contre ce phénomène nécessite l’engagement conjoint des autorités publiques, des forces de sécurité, des professionnels de santé, de la société civile, des médias et des partenaires techniques et financiers afin de bâtir une société plus sûre, plus saine et plus résiliente.
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Histoire
09 juillet 2026
Retraite annuelle de l’UNCT en RCA : renforcer l’impact collectif dans un contexte en mutation
Les 18 et 19 juin 2026, l’Équipe-pays des Nations Unies (UNCT) en République centrafricaine et la MINUSCA ont tenu leur retraite annuelle à Bangui autour du thème : « Impact collectif et repositionnement de l’UNCT dans un contexte en évolution ». Cette rencontre stratégique a réuni les chefs d’agences et les responsables de la MINUSCA afin de réfléchir aux priorités communes permettant de maximiser l’impact du système des Nations Unies au service des populations centrafricaines. Organisée dans un contexte marqué par des transformations profondes tant au niveau national qu’international, cette retraite a constitué un moment privilégié pour faire le point sur les progrès accomplis, analyser les évolutions en cours et identifier les adaptations nécessaires pour renforcer la pertinence, la cohérence et l’efficacité de l’action collective des Nations Unies en République centrafricaine. La République centrafricaine poursuit en effet la mise en œuvre de son Plan national de développement (PND 2024-2028), tandis que le système des Nations Unies déploie son Plan-cadre de coopération pour le développement durable (UNSDCF 2023-2029). Dans le même temps, l’environnement mondial est marqué par la contraction des financements, la multiplication des crises et les réformes en cours au sein du système des Nations Unies, qui appellent à davantage d’innovation, d’efficience et d’impact collectif. Des progrès significatifs vers une action plus coordonnéeAu cours de l’année écoulée, le système des Nations Unies en RCA a renforcé sa capacité à agir comme un seul acteur. Des avancées notables ont été réalisées dans la coordination inter-agences, la programmation conjointe, la mutualisation des ressources et la mobilisation de partenariats stratégiques. Plusieurs initiatives conjointes ont ainsi été développées dans des secteurs stratégiques tels que les systèmes alimentaires, les solutions durables aux déplacements forcés, les infrastructures communautaires sensibles au genre, la transhumance apaisée ou encore l’adaptation au changement climatique. La mise en place opérationnelle du Fonds Emai illustre également cette évolution vers une approche plus coordonnée, plus stratégique et davantage orientée vers l’impact collectif dans l’appui aux priorités nationales. S’adapter à un environnement en évolution rapideLes échanges ont également mis en lumière les défis croissants auxquels le système multilatéral est confronté : baisse de l’aide publique au développement, accroissement des besoins humanitaires et de développement, tensions géopolitiques et attentes renforcées en matière de résultats. Dans ce contexte, les participants ont souligné la nécessité pour les Nations Unies d’être plus stratégiques dans leurs choix, plus innovantes dans leurs approches et davantage centrées sur la démonstration de leur valeur ajoutée collective. Au niveau national, la RCA entre également dans une phase importante de son développement, marquée par une volonté accrue d’accélérer la mise en œuvre des politiques publiques, de renforcer la décentralisation et de produire des résultats concrets pour les populations. Cette évolution offre de nouvelles opportunités pour renforcer l’accompagnement du système des Nations Unies aux ambitions de transformation du pays. Transformer l’ambition collective en impact collectif Dans son discours d’ouverture, le Représentant spécial adjoint, Coordonnateur résident et Coordonnateur humanitaire a salué les progrès réalisés tout en rappelant l’importance de poursuivre les efforts d’adaptation et de transformation :« Les avancées accomplies au cours des douze derniers mois démontrent notre capacité à travailler ensemble, à innover et à faire évoluer nos modes d’action. Mais dans un environnement de plus en plus complexe, notre responsabilité est désormais de transformer ces acquis en résultats encore plus visibles et plus durables pour les populations centrafricaines. » Tout au long des travaux, les participants ont exploré les moyens de renforcer l’impact collectif du système des Nations Unies autour des quatre piliers de l’UNSDCF — Paix, Population, Prospérité et Planète — tout en consolidant les mécanismes de coordination, la mobilisation des ressources et les partenariats stratégiques. Les discussions ont notamment mis en avant l’importance d’approches territoriales intégrées, du renforcement du nexus Humanitaire-Développement-Paix, de l’investissement dans le capital humain, de l’accélération de la transformation économique locale ainsi que du développement de programmes conjoints d’envergure sur la décentralisation, la jeunesse, la diaspora et la résilience climatique. Des priorités claires pour 2026-2027À l’issue des deux journées, l’UNCT a identifié plusieurs priorités destinées à guider son action au cours des prochains mois : renforcer la programmation conjointe, accélérer la mutualisation des ressources, approfondir les partenariats avec les institutions financières internationales et le secteur privé, améliorer l’efficacité des mécanismes de gouvernance et développer des initiatives structurantes favorisant le développement local et la transformation économique. Dans son mot de clôture, le Coordonnateur résident M. Mohamed Ag Ayoya a résumé les principaux enseignements de la retraite autour de trois orientations stratégiques : la priorisation, l’intégration et la transformation.« Les messages qui émergent de cette retraite sont clairs : nous devons concentrer nos efforts sur les priorités à plus fort impact, renforcer notre intégration en tant que One UN et accompagner les profondes transformations que connaît la République centrafricaine. C’est en combinant ces trois ambitions que nous pourrons démontrer toute la valeur ajoutée de notre action collective. » Cette retraite marque ainsi une étape importante dans le repositionnement stratégique du système des Nations Unies en République centrafricaine. Elle réaffirme l’engagement collectif de l’UNCT à accompagner le pays dans sa trajectoire de développement durable, en plaçant l’impact, les partenariats et les résultats au cœur de son action.
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Histoire
18 juin 2026
Comité de pilotage : les Nations Unies et le gouvernement évaluent les résultats 2025 et déterminent les priorités 2026 de l’UNSDCF.
Bangui, 8 juin 2026. Le Gouvernement centrafricain et le système des Nations Unies (SNU) ont tenu la réunion du Comité de pilotage du Plan-cadre de coopération pour le développement durable (UNSDCF 2023–2029). Consacrée au bilan des résultats de 2025 et aux priorités pour 2026, cette réunion a regroupé les différentes entités gouvernementales, les partenaires techniques et financiers, les représentants de la société civile et du secteur privé, ainsi que les 23 agences, fonds et programme du système des Nations Unies. 2025 : Des avancées institutionnels et programmatiques significatives L’UNSDCF constitue le principal cadre constitue le principal cadre de partenariat entre le Gouvernement de la République centrafricaine et le Système des Nations Unies pour accompagner la mise en œuvre du Plan national de développement (PND 2024–2028) et l’atteinte des Objectifs de développement durable. À travers ses 23 entités, le SNU a un budget de 2,4 milliards de dollars sur la période 2023–2029. À ce jour, plus de 778 millions de dollars ont été mobilisés pour financer plus de 220 programmes en cours de mise en œuvre. La présentation du rapport annuel de la mise en œuvre du UNSDCF en 2025, a permis de dresser un état des progrès enregistrés en 2025 ressortis sur trois plans : D’abord, le processus politique. Les élections locales organisées en 2025, une première depuis près de quarante ans ont été identifiées comme une étape importante dans le renforcement de la gouvernance locale et de la décentralisation. Ensuite, la mobilisation financière. La table ronde organisée à Casablanca en septembre 2025 a permis de mobiliser des engagements significatifs en faveur des priorités nationales, renforçant les perspectives de financement du PND. Enfin, la structuration des instruments de mise en œuvre. Le dispositif institutionnel du PND est désormais en place, avec la mise en place progressive d’un secrétariat technique chargé du suivi et de la coordination.Accélérer l’exécution du PND grâce à une action collective plus cohérente Au cœur des échanges du Comité de pilotage, un constat partagé s’est dégagé : les fondations sont désormais en place. L’enjeu n’est plus seulement de mobiliser des engagements, mais d’accélérer leur traduction en résultats concrets pour les populations. Les participants ont souligné la nécessité de renforcer davantage la convergence des interventions autour des priorités nationales, en concentrant les efforts sur quelques domaines à fort impact :(1) Le mise en œuvre du PND à travers des programmes alignés sur les priorités nationales ; (2) le renforcement de la mobilisation des ressources, notamment via des mécanismes innovants ; (3) l’extension des programmes conjoints dans des secteurs clés comme les infrastructures communautaires, les systèmes alimentaires et les solutions durables pour les populations déplacées ; (4) le développement de partenariats plus larges, incluant les institutions financières internationales et le secteur privé. Comme l’a rappelé Monsieur Moïse Zami, Directeur de cabinet du Ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale, « cet alignement est essentiel pour garantir la cohérence de l’appui international et renforcer l’efficacité de l’action publique. » Le SNU a réaffirmé son engagement à soutenir cette dynamique à travers une approche toujours plus intégrée, catalytique et orientée vers les résultats. Mutualisation des ressources, programmes conjoints, partenariats stratégiques et innovation constituent désormais des leviers essentiels pour maximiser l’impact de chaque investissement au service du PND.Dans cette perspective, le Fonds pour le développement durable de la République centrafricaine (Fonds Emai), lancé en marge de la Table ronde du PND par Son Excellence le Premier Ministre et le Coordonnateur résident du SNU, constitue un outil stratégique au service de la mise en œuvre des priorités nationales. Conçu pour mobiliser davantage de ressources, renforcer l’alignement des partenaires et promouvoir des programmes conjoints à fort impact, il vise à faire du financement du développement un véritable accélérateur de la mise en œuvre du PND.Le Comité de pilotage a salué les contributions de la Confédération suisse et du Fonds des Nations Unies pour la consolidation de la paix (PBF), qui ont permis au Fonds Emai de mobiliser à ce jour plus de 6,2 millions de dollars. Ces premiers engagements témoignent de la confiance des partenaires dans ce mécanisme innovant et constituent une étape importante vers son objectif de mobilisation de 120 millions de dollars d’ici à la fin du cycle actuel de l’UNSDCF.Cap sur 2026 : Mobiliser, exécuter, mesurer, délivrerLes participants ont convergé sur un point : Transformer les engagements financiers et programmatiques en résultats concrets dans la vie des populations centrafricaines. Pour les autorités centrafricaines comme pour le Système des Nations Unies, ainsi que les partenaires techniques et financiers, l’année 2026 devra être celle de l’accélération de l’exécution. L’ambition commune est de démontrer que les investissements consentis se traduisent par des résultats mesurables en matière de services sociaux, de développement économique, de cohésion sociale, de résilience et de gouvernance.Pour le SNU, cela se traduit par une adaptation des méthodes de travail, une mutualisation accrue et un positionnement plus opérationnel afin d’accélérer la mise en œuvre des programmes. Il est prioritaire de sécuriser et orienter de manière efficiente les financements disponibles pour plus d’impact.Comme l’a souligné Mme Zahira Virani, Coordonnatrice résidente par intérim du Système des Nations Unies :« Il s’agit de renforcer encore davantage l’efficacité de notre action collective. Dans un contexte mondial marqué par des contraintes budgétaires croissantes et par la poursuite des réformes du système des Nations Unies, notamment dans le cadre de l’initiative ONU 80, nous sommes appelés à faire plus et mieux avec les ressources disponibles. » Le Comité de pilotage du Plan-cadre de coopération pour le développement durable (UNSDCF 2023–2029), confirme un repositionnement du partenariat ONU-Gouvernement : celui du passage d’une dynamique de planification et de mobilisation à celle d’exécution accélérée, centrée sur les résultats, la redevabilité et l’impact. Dans un environnement international de plus en plus exigeant, l’efficacité collective devient un impératif. C’est sur cette base que le Gouvernement et le Système des Nations Unies entendent poursuivre leur partenariat afin d’accélérer la mise en œuvre du PND et de contribuer à une amélioration durable des conditions de vie des populations centrafricaines.
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Histoire
24 avril 2026
Le Système des Nations Unies soutient la sécurité aux frontières et la sécurité communautaire pour une paix durable en RCA
Bossangoa, 23 avril 2026 – La République centrafricaine a franchi une étape majeure dans son engagement en faveur de la consolidation de la paix et du renforcement de l’autorité de l’État avec le lancement officiel conjoint des projets « Sécurité aux frontières » et « Sécurité communautaire et appui aux institutions de justice et de sécurité ». La cérémonie, organisée à Bossangoa, chef‑lieu de la préfecture de l’Ouham, s’est tenue sous le Haut Patronage du Président de la République, Chef de l’Etat, Pr Faustin Archange Touadera, avec l’appui du Système des Nations Unies et du Fonds des Nations Unies pour la consolidation de la paix (PBF). Une réponse stratégique aux défis sécuritaires et communautairesDans un contexte marqué par des défis sécuritaires complexes – criminalité transfrontalière, transhumance armée, pressions migratoires et fragilité institutionnelle – ces deux projets structurants visent à apporter des réponses intégrées, durables et adaptées aux réalités locales. Ils s’inscrivent pleinement dans les priorités nationales de stabilisation, de gouvernance et de cohésion sociale, ainsi que dans le Plan-cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable. Le projet « Appui au renforcement de la sécurité aux frontières », mis en œuvre conjointement par l’OIM, le PNUD et l’ONUDC, est déployé dans la zone frontalière de Moyenne Sido, dans la préfecture de l’Ouham‑Fafa. Financé par le PBF à hauteur de 2 850 484 dollars américains pour une durée de 24 mois, il comprend notamment la construction d’un poste frontalier inter‑agences, le renforcement de la coopération transfrontalière avec le Tchad et la prévention des conflits liés à la transhumance. En parallèle, le projet « Sécurité communautaire et appui aux institutions de justice et de sécurité pour une paix durable en RCA », mis en œuvre par le PNUD, l’ONUDC et ONU Femmes, couvre cinq préfectures – l’Ouham, l’Ouham‑Fafa, la Nana‑Grébizi, la Ouaka et la Haute‑Kotto – avec un financement de 4,6 millions de dollars américains sur 36 mois. Il vise à rapprocher la justice et les forces de sécurité des populations, tout en restaurant durablement la confiance entre les citoyens et les institutions. La vision du Gouvernement : sécurité, justice et proximité avec les populationsPrésidant la cérémonie, Son Excellence le Professeur Faustin Archange Touadéra, Président de la République et Chef de l’État, a rappelé que ces projets traduisent une volonté politique forte de bâtir un État présent, protecteur et équitable sur toute l’étendue du territoire national. Il a souligné que les frontières ne doivent plus être perçues comme des zones de fragilité, mais comme des espaces de protection et d’échanges légaux.« Le lancement de ces deux projets marque une étape concrète dans la mise en œuvre de notre engagement : celui de bâtir un État fort, juste et présent sur toute l’étendue du territoire », a déclaré le Président de la République. Le Chef de l’État a également insisté sur l’importance de l’appropriation communautaire, rappelant que la paix durable ne peut être imposée par le sommet, mais doit se construire au niveau local, avec la participation active des autorités locales, des leaders communautaires, des femmes et des jeunes. L’engagement des Nations Unies pour une paix inclusive et durablePrenant la parole au nom du Système des Nations Unies, le Coordonnateur résident, Mohamed Ag Ayoya a souligné que ces projets illustrent l’engagement collectif des partenaires nationaux et internationaux à accompagner la République centrafricaine dans la sortie durable de la fragilité. Financé par le PBF pour un montant global de 7,45 millions de dollars américains, cet appui constitue un investissement stratégique dans la prévention des conflits, la sécurité humaine et la cohésion sociale. « Ces projets ne sont pas seulement des interventions : ils doivent devenir de véritables leviers de transformation, au service d’une sécurité renforcée, d’une justice accessible et d’une cohésion sociale retrouvée », a affirmé le Coordonnateur résident des Nations Unies. Depuis 2008, le Fonds du Secrétaire général des Nations Unies pour la consolidation de la paix a mobilisé plus de 151 millions de dollars américains pour soutenir les efforts du Gouvernement centrafricain, de la MINUSCA et de leurs partenaires dans des domaines clés tels que la sécurité, la réintégration communautaire, la justice transitionnelle et la participation des femmes et des jeunes aux processus de paix. Une approche intégrée centrée sur les communautésAu‑delà du renforcement institutionnel, les projets accordent une place centrale à la prévention des conflits communautaires, notamment ceux liés à la transhumance, à la gestion des ressources naturelles et à la cohésion sociale. Le dialogue entre éleveurs, agriculteurs et communautés locales, ainsi que l’implication active des femmes et des jeunes, constituent des piliers essentiels de cette approche inclusive. En favorisant la redevabilité, la transparence et la participation citoyenne, ces initiatives visent à renforcer durablement la confiance entre l’État et les populations, condition indispensable à la consolidation d’une paix durable. Une étape décisive vers la transformationLe choix de Bossangoa pour le lancement officiel de ces projets symbolise la volonté du Gouvernement et de ses partenaires d’agir au plus près des réalités des populations et de répondre aux défis là où ils sont les plus pressants. Cette initiative marque ainsi un tournant important, illustrant la convergence des efforts entre l’État, les Nations Unies, les partenaires techniques et financiers, la société civile et les communautés locales. À travers ces projets, la République centrafricaine réaffirme sa détermination à promouvoir la sécurité, la justice et la cohésion sociale comme fondements d’un développement durable et inclusif, au bénéfice de toutes les Centrafricaines et de tous les Centrafricains.
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Communiqué de presse
04 avril 2026
Le Système des Nations Unies appelle à une tolérance zéro face aux violences à l’égard des femmes et des filles en République Centrafricaine
Le Système des Nations Unies en République centrafricaine prend note du communiqué du Gouvernement à travers le Ministère de la Promotion du Genre, de la Protection de la Femme, de la Famille et de l’Enfant (N°0241 MPGPFFE/DIRCAB.26) du 3 avril 2026 concernant des propos injurieux et dégradants à l’encontre des femmes centrafricaines.Le Système des Nations Unies condamne toute forme de propos dégradants à l’égard des femmes et des filles, salue les actions engagées par les autorités nationales et encourage le traitement des faits dans le respect de l’État de droit.Le Système des Nations Unies rappelle que toute forme de violence – qu’elle soit physique, verbale, psychologique, sexuelle, en ligne ou économique – constitue une violation des droits humains et fragilise la participation des femmes dans la vie publique et les instances de décision. Il réaffirme les engagements internationaux, notamment la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDAW), et les résolutions du Conseil de sécurité sur Femmes, Paix et Sécurité (1888 et 1960), qui exigent la prévention, la sanction et l’élimination des violences à l’égard des femmes et des filles ainsi que la lutte contre l’impunité.Le Système des Nations Unies en République centrafricaine réitère son engagement à soutenir la République centrafricaine dans l’élimination des violences à l’égard des femmes et des filles, ainsi que dans la construction d’une société fondée sur l’égalité entre les sexes, la dignité et le respect.
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Communiqué de presse
30 décembre 2025
Monsieur William S. Chemaly, nouveau Représentant du HCR en République centrafricaine
Le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) annonce la prise de fonctions de Monsieur William S. Chemaly en tant que Représentant du HCR en République centrafricaine, à la suite de la présentation de sa lettre d’accréditation au ministère des affaires étrangères, de la francophonie et des Centrafricains de l’étranger. Economiste de formation, M. Chemaly cumule plus de 20 ans d’expérience professionnelle dans les domaines du développement, de l’action humanitaire et des droits de l’homme. Il possède une vaste expérience au sein du HCR et du système des Nations Unies, notamment au Tchad, au Liban, en Ouganda, au Kenya, en Syrie et au siège à Genève. Avant sa nomination, il était Conseiller principal auprès du Secrétaire général des Nations Unies sur les solutions au déplacement interne. Il a fondé le Joint Internal Displacement Profiling Service (JIPS), dirigé le Global Protection Cluster (GPC) et occupé des fonctions clés au sein d’OCHA en Syrie et du Conseil Danois pour les Réfugiés (DRC) à Genève.« Je tiens à exprimer ma profonde gratitude au gouvernement et au peuple centrafricain pour leur accueil chaleureux et l’excellente collaboration qui nous unit. À ce moment historique pour le pays, le HCR est à leurs côtés pour accompagner la dynamique de développement. Le retour des déplacés et des réfugiés chez eux témoigne de l’ouverture des régions à la paix, au progrès et aux investissements. Cette année, plus de 20000 Centrafricains sont rentrés de l’exil. Nous espérons qu’en 2026, beaucoup plus reviendront pour unir leurs forces avec leurs concitoyens et bâtir ensemble l’avenir. », a déclaré M. Chemaly. Fin 2025, près de 660 000 centrafricains était enregistrés dans les pays voisins. Depuis 2017, plus de 74 000 sont rentrés principalement en provenance de la RDC, du Cameroun et de la République du Congo.La République centrafricaine enregistre également plus de 430 000 déplacés internes et 63 000 réfugiés et demandeurs d’asile, principalement en provenance du Soudan et du Tchad. Pour M. Chemaly « L’hospitalité des Centrafricains envers leurs frères et sœurs soudanais et tchadiens est une véritable leçon de grandeur pour le monde entier. Nous leur en sommes profondément reconnaissants et nous travaillerons à transformer cette hospitalité en opportunités de progrès pour les régions qui les accueillent. »
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Communiqué de presse
12 novembre 2025
Renforcer les PME pour transformer l’économie : la CEA et DANIDA placent les entrepreneurs centrafricains au coeur de la diversification économique
Le Bureau sous-régional pour l’Afrique centrale de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), en collaboration avec le Ministère du Commerce et de l’Industrie, le Ministère des PME et de la Promotion du Secteur Privé, en partenariat avec le Bureau du Coordonnateur résident du Système des Nations Unies et avec le soutien financier du l’Agence danoise de développement international (DANIDA), organise du 12 au 14 novembre 2025 à Bangui un atelier national de formation des PME suivi d’un dialogue politique de haut niveau sur la compétitivité et l’intégration des entreprises centrafricaines dans les chaînes de valeur régionales.
Cette initiative, financée par DANIDA, vise à renforcer la capacité des pays africains vulnérables dont la République Centrafricaine à intégrer leurs PME aux chaînes de valeur régionales ; un levier essentiel pour stimuler la diversification économique, l’industrialisation et la croissance inclusive.
Les PME au coeur de la transformation économique de la RCA
En République centrafricaine, les micros, petites et moyennes entreprises (MPME) représentent plus de 90 % du tissu entrepreneurial formel et constituent un moteur essentiel de la croissance nationale. Pourtant, la majorité évolue dans l’informel et demeure faiblement intégrée aux marchés régionaux.
Malgré un potentiel remarquable dans les secteurs agroalimentaire, textile-habillement, bois et mines, les PME centrafricaines font face à des défis persistants : faible transformation locale, méconnaissance des normes régionales, accès limité au financement et aux infrastructures logistiques, ainsi qu’un manque de structuration collective.
C’est pour relever ces défis que la CEA, avec l’appui de DANIDA, a lancé une série d’initiatives visant à renforcer la compétitivité, la durabilité et l’intégration régionale des PME de la RCA dans le cadre de la ZLECAf.
Un dialogue politique pour un environnement propice aux PME
Les deux premières journées de l’événement seront consacrées à la formation de 25PME sur les règles commerciales de la ZLECAf, la certification, la production durable et le positionnement stratégique sur les marchés régionaux.
La troisième journée sera dédiée à un dialogue politique de haut niveau réunissant les autorités nationales, le secteur privé, les partenaires techniques et financiers et le Système des Nations Unies. L’objectif de ce dialogue de haut niveau est de valider une feuille de route nationale et un portefeuille indicatif de projets bancables pour l’insertion des PME de la RCA dans les chaînes de valeur régionale dans le cadre de la ZLECAf, en cohérence avec le code des PMEet les priorités du PND 2024-2028 et de convenir des étapes de mobilisation des partenaires techniques et financiers.
DANIDA, un partenaire clé pour le développement économique durable
Le soutien de DANIDA à ce programme illustre l’engagement du Royaume du Danemark à promouvoir des modèles de croissance durables, inclusifs et résilients en Afrique. À travers ce partenariat stratégique, la CEA et DANIDA accompagnent les gouvernements africains dans la mise en oeuvre de politiques fondées sur des données, le renforcement du secteur privé et la mobilisation de chaînes de valeur régionales compétitives.
« Grâce à l’appui de DANIDA, la CEA renforce concrètement les capacités des PME centrafricaines à conquérir les marchés régionaux et à devenir des moteurs de la diversification et de la transformation économique », a déclaré Jean Luc Mastaki, Directeur du Bureau sous-régional de la CEA pour l’Afrique centrale.
Le Coordonnateur résident du Système des Nations Unies en République centrafricaine a, pour sa part, salué un partenariat exemplaire entre la CEA, le Gouvernement centrafricain et DANIDA, qui soutient les priorités nationales de relance économique, d’inclusion sociale et de consolidation de la paix.
Cette initiative, financée par DANIDA, vise à renforcer la capacité des pays africains vulnérables dont la République Centrafricaine à intégrer leurs PME aux chaînes de valeur régionales ; un levier essentiel pour stimuler la diversification économique, l’industrialisation et la croissance inclusive.
Les PME au coeur de la transformation économique de la RCA
En République centrafricaine, les micros, petites et moyennes entreprises (MPME) représentent plus de 90 % du tissu entrepreneurial formel et constituent un moteur essentiel de la croissance nationale. Pourtant, la majorité évolue dans l’informel et demeure faiblement intégrée aux marchés régionaux.
Malgré un potentiel remarquable dans les secteurs agroalimentaire, textile-habillement, bois et mines, les PME centrafricaines font face à des défis persistants : faible transformation locale, méconnaissance des normes régionales, accès limité au financement et aux infrastructures logistiques, ainsi qu’un manque de structuration collective.
C’est pour relever ces défis que la CEA, avec l’appui de DANIDA, a lancé une série d’initiatives visant à renforcer la compétitivité, la durabilité et l’intégration régionale des PME de la RCA dans le cadre de la ZLECAf.
Un dialogue politique pour un environnement propice aux PME
Les deux premières journées de l’événement seront consacrées à la formation de 25PME sur les règles commerciales de la ZLECAf, la certification, la production durable et le positionnement stratégique sur les marchés régionaux.
La troisième journée sera dédiée à un dialogue politique de haut niveau réunissant les autorités nationales, le secteur privé, les partenaires techniques et financiers et le Système des Nations Unies. L’objectif de ce dialogue de haut niveau est de valider une feuille de route nationale et un portefeuille indicatif de projets bancables pour l’insertion des PME de la RCA dans les chaînes de valeur régionale dans le cadre de la ZLECAf, en cohérence avec le code des PMEet les priorités du PND 2024-2028 et de convenir des étapes de mobilisation des partenaires techniques et financiers.
DANIDA, un partenaire clé pour le développement économique durable
Le soutien de DANIDA à ce programme illustre l’engagement du Royaume du Danemark à promouvoir des modèles de croissance durables, inclusifs et résilients en Afrique. À travers ce partenariat stratégique, la CEA et DANIDA accompagnent les gouvernements africains dans la mise en oeuvre de politiques fondées sur des données, le renforcement du secteur privé et la mobilisation de chaînes de valeur régionales compétitives.
« Grâce à l’appui de DANIDA, la CEA renforce concrètement les capacités des PME centrafricaines à conquérir les marchés régionaux et à devenir des moteurs de la diversification et de la transformation économique », a déclaré Jean Luc Mastaki, Directeur du Bureau sous-régional de la CEA pour l’Afrique centrale.
Le Coordonnateur résident du Système des Nations Unies en République centrafricaine a, pour sa part, salué un partenariat exemplaire entre la CEA, le Gouvernement centrafricain et DANIDA, qui soutient les priorités nationales de relance économique, d’inclusion sociale et de consolidation de la paix.
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Communiqué de presse
23 juillet 2025
Un moment décisif pour accélérer l’ère des énergies propres
Ce discours marque un moment clé dans la mobilisation mondiale en faveur d’une transition énergétique juste. Soulignant que « l’ère des combustibles fossiles est à bout de souffle et en bout de course », le Secrétaire général a démontré que les énergies renouvelables ne sont plus un pari d’avenir, mais une réalité économique et une impérative sécuritaire, capable de créer des millions d’emplois, de garantir l’accès à une énergie propre, abordable et souveraine, et de stabiliser les économies face aux chocs géopolitiques.Alors que la 30è Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP30) approche, il a exhorté les États à présenter des Contributions déterminées au niveau national (CDN) ambitieuses, cohérentes et alignées avec les objectifs de l’Accord de Paris, en particulier l’objectif de limiter le réchauffement climatique à 1,5°C. Il a également plaidé pour un accès équitable aux financements, notamment pour les pays en développement, soulignant que « l’Afrique abrite 60 % des meilleures ressources solaires au monde, mais ne capte que 2 % des investissements mondiaux dans les énergies propres ».La République centrafricaine, signataire de l’Accord de Paris, a révisé en 2022 sa CDN avec le soutien du système des Nations Unies. Appuyé dans sa formulation et dans sa mise en œuvre par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), dans le cadre de l’initiative de la Promesse climatique, la version 2.0 des CDN de la RCA vise une réduction inconditionnelle de 11,8 % et conditionnelle de 24,3 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030. Elle couvre les secteurs clés tels que l’énergie, les forêts, l’agriculture, l’eau, la santé et l’aménagement du territoire.Toutefois, la mise en œuvre de ces engagements climatiques se heurte à plusieurs obstacles :Une mobilisation de financements encore insuffisante (seulement 24 % des besoins externes couverts entre 2021 et 2024) ;Un accès limité à l’électricité, aux infrastructures de base et aux technologies vertes, notamment en zones rurales ;Une vulnérabilité socio-économique élevée, avec une forte dépendance aux ressources naturelles.Malgré cela, le pays a amorcé des démarches structurantes, telles que l’élaboration d’une stratégie bas carbone à long terme (LT-LEDS) ou encore l’intégration des enjeux climatiques dans le Plan national de développement (PND 2024–2028) et la révision en cours de la CDN, soutenue par le Fonds vert pour le climat (Green Climate Fund – GEF) et le PNUD.À l’image de l’appel mondial du Secrétaire général, le système des Nations Unies réaffirme son engagement à accompagner la République centrafricaine dans ses efforts de conjuguer relèvement, développement durable et résilience climatique, à travers une transition énergétique juste, inclusive et adaptée au contexte national. Face à l’ampleur des défis, un appel est également lancé aux partenaires techniques et financiers pour renforcer leur soutien au financement de la CDN, à l’accès aux énergies renouvelables et au renforcement des capacités.
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Communiqué de presse
27 février 2025
La Banque africaine de développement et l’UNOPS soutiennent la République Centrafricaine avec la livraison de véhicules pour appuyer la reconstruction des communautés de base
Bangui, République Centrafricaine, le 25 février 2025 - Le ministère de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale a organisé une cérémonie de remise de matériel roulant au Programme d’Appui à la Reconstruction des Communautés de Base - Phase 2 (PARCB-2). Financé par la Banque africaine de développement (BAD), ce Programme vise à faciliter la réinsertion et accroître l’accès aux services socio-économiques de base des populations aff ectées par la crise politico-militaire au pays.
Au cours de la cérémonie, S.E. Monsieur Richard Filakota, ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale a remis 10 véhicules livrés par l’UNOPS à l’équipe du Programme PARCB-2, en présence de Monsieur Mamady Souaré, directeur pays du Groupe de la Banque africaine de développement; de Mme Dalila Gonçalves, directrice du bureau régional de l’UNOPS pour l’Afrique; et de Mme Tatiana Wah, directrice du bureau sous-régionale de l’UNOPS pour l’Afrique centrale.
« Je tiens au nom de S.E. Pr Faustin Archange Touadera, Président de la République, Chef de l’État, à exprimer mes sincères remerciements à [...] la BAD et l’UNOPS, pour leur engagement dynamique et leur appui indéfectible en faveur du Développement de notre pays. Grâce à leur soutien très prononcé, nous assistons aujourd’hui à la concrétisation d’un volet clé du Programme [...], » a déclaré, S.E. Monsieur Richard Filakota, ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale.
Dans le cadre de ce Programme PARCB-2, il a été confi é à l’UNOPS en République Centrafricaine l’achat et la livraison de 12 véhicules, ainsi que 5 ambulances, 25 motos et le premier équipement d’imagerie par résonance magnétique (IRM) du pays. Avec un fi nancement d’environ 2,3 millions de dollars de la BAD, cet achat et livraison visent à améliorer la mise en oeuvre eff ective des activités du Programme sur le terrain, la qualité des soins et la mobilité du personnel de santé.
Monsieur Kissagne Baguyeung Boye, chef de programme du groupe de la Banque africaine de développement en République centrafricaine, a ajouté : « Je profi te également de cette opportunité pour saluer et féliciter l’équipe de la coordination nationale du projet PARCB-2, l’équipe de l’UNOPS pour son effi cacité dans l’acquisition et l’équipe de la Banque africaine de développement ayant permis la fi nalisation du processus d’acquisition ainsi que l’organisation de cette cérémonie. »
Mme Dalila Gonçalves, directrice du bureau régional de l’UNOPS pour l’Afrique, a ajouté: « ces véhicules représentent bien plus que de simples moyens de transport. Ils incarnent l’approche de l’UNOPS des achats publics, axée sur la transparence, la résilience et la durabilité [...] Notre mission est d’accompagner le gouvernement centrafricain et nos partenaires dans l’utilisation des marchés publics pour atténuer les impacts socio-économiques des crises et réduire les inégalités. »
La livraison du reste des véhicules, des ambulances et des motos est prévue en mai 2025. L'achat et l'installation d'équipements d'IRM conformes aux politiques d'infrastructure et d'architecture de la BAD seront eff ectués fi n 2025. L'UNOPS assurera également la
formation en collaboration avec les fournisseurs d'équipements d'IRM afi n de garantir la durabilité et l'utilisation appropriée par le personnel de santé.
La République centrafricaine et l’UNOPS partagent une décennie de partenariat. Depuis 2014, l’UNOPS, en collaboration avec diff érents partenaires, travaille avec le ministère de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale afi n d’apporter des solutions concrètes qui répondent aux besoins critiques et urgents de ce pays. L’appui de l’UNOPS à ce Programme témoigne la collaboration et la confi ance renouvelées au cours des dix dernières années.
Au cours de la cérémonie, S.E. Monsieur Richard Filakota, ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale a remis 10 véhicules livrés par l’UNOPS à l’équipe du Programme PARCB-2, en présence de Monsieur Mamady Souaré, directeur pays du Groupe de la Banque africaine de développement; de Mme Dalila Gonçalves, directrice du bureau régional de l’UNOPS pour l’Afrique; et de Mme Tatiana Wah, directrice du bureau sous-régionale de l’UNOPS pour l’Afrique centrale.
« Je tiens au nom de S.E. Pr Faustin Archange Touadera, Président de la République, Chef de l’État, à exprimer mes sincères remerciements à [...] la BAD et l’UNOPS, pour leur engagement dynamique et leur appui indéfectible en faveur du Développement de notre pays. Grâce à leur soutien très prononcé, nous assistons aujourd’hui à la concrétisation d’un volet clé du Programme [...], » a déclaré, S.E. Monsieur Richard Filakota, ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale.
Dans le cadre de ce Programme PARCB-2, il a été confi é à l’UNOPS en République Centrafricaine l’achat et la livraison de 12 véhicules, ainsi que 5 ambulances, 25 motos et le premier équipement d’imagerie par résonance magnétique (IRM) du pays. Avec un fi nancement d’environ 2,3 millions de dollars de la BAD, cet achat et livraison visent à améliorer la mise en oeuvre eff ective des activités du Programme sur le terrain, la qualité des soins et la mobilité du personnel de santé.
Monsieur Kissagne Baguyeung Boye, chef de programme du groupe de la Banque africaine de développement en République centrafricaine, a ajouté : « Je profi te également de cette opportunité pour saluer et féliciter l’équipe de la coordination nationale du projet PARCB-2, l’équipe de l’UNOPS pour son effi cacité dans l’acquisition et l’équipe de la Banque africaine de développement ayant permis la fi nalisation du processus d’acquisition ainsi que l’organisation de cette cérémonie. »
Mme Dalila Gonçalves, directrice du bureau régional de l’UNOPS pour l’Afrique, a ajouté: « ces véhicules représentent bien plus que de simples moyens de transport. Ils incarnent l’approche de l’UNOPS des achats publics, axée sur la transparence, la résilience et la durabilité [...] Notre mission est d’accompagner le gouvernement centrafricain et nos partenaires dans l’utilisation des marchés publics pour atténuer les impacts socio-économiques des crises et réduire les inégalités. »
La livraison du reste des véhicules, des ambulances et des motos est prévue en mai 2025. L'achat et l'installation d'équipements d'IRM conformes aux politiques d'infrastructure et d'architecture de la BAD seront eff ectués fi n 2025. L'UNOPS assurera également la
formation en collaboration avec les fournisseurs d'équipements d'IRM afi n de garantir la durabilité et l'utilisation appropriée par le personnel de santé.
La République centrafricaine et l’UNOPS partagent une décennie de partenariat. Depuis 2014, l’UNOPS, en collaboration avec diff érents partenaires, travaille avec le ministère de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale afi n d’apporter des solutions concrètes qui répondent aux besoins critiques et urgents de ce pays. L’appui de l’UNOPS à ce Programme témoigne la collaboration et la confi ance renouvelées au cours des dix dernières années.
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