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Les objectifs de développement durable en République centrafricaine
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs globaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU en République centrafricaine:
Publication
19 mai 2025
Rapport annuel sur les résultats des Nations Unies en République centrafricaine 2024
L’année 2024 a marqué une étape significative pour la République centrafricaine (RCA), engagée dans la mise en oeuvre de réformes structurelles et d’investissements stratégiques afin d’accélérer sa transition vers un développement durable. Dans un contexte national et international complexe, le Gouvernement a fait preuve d’un leadership affirmé en adoptant son premier Plan National de Développement (PND) 2024–2028. Élaboré avec l’appui du Système des Nations Unies (SNU) et des partenaires de développement, il s’aligne à la fois sur les Objectifs de développement durable (ODD), les six axes de transition et l’Agenda 2063 de l’Union africaine, traduisant ainsi une volonté claire d’ancrer les priorités nationales dans les objectifs globaux. La participation active de la RCA aux consultations du Pacte pour l’Avenir a permis d’intégrer les défis spécifiques du pays dans cette dynamique stratégique visant à revitaliser l’engagement multilatéral pour le développement. En parallèle, la mise en oeuvre du Plan-cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable (UNSDCF 2023-2027) s’est poursuivie, avec une attention particulière portée à une nouvelle dynamique de partenariats, notamment avec les acteurs humanitaires, les Institutions financières internationales (IFI) et l’Union européenne (UE). Cette collaboration renforcée a permis de favoriser la complémentarité entre les interventions, la cohérence avec les priorités nationales et la mobilisation conjointe des ressources, conformément aux principes de l’initiative ONU 2.0 et du Pacte de financement (Global Funding Compact). Les progrès réalisés en 2024 témoignent d’avancées significatives dans plusieurs domaines clés. Ce rapport annuel illustre les résultats obtenus grâce à un partenariat étroit entre le Gouvernement, l’Équipe-pays des Nations Unies (UNCT), les partenaires techniques et financiers, la société civile et le secteur privé. Ces progrès n’auraient pas été possibles sans le leadership déterminant du Gouvernement, qui a su mobiliser l’ensemble des acteurs autour d’une vision commune. Nous saluons l’engagement des bailleurs et partenaires qui ont soutenu ces efforts, malgré un environnement financier difficile. Toutefois, pour accélérer la dynamique et maximiser l’impact en faveur de la paix, de la stabilité et du développement, une mobilisation accrue des ressources demeure essentielle. Sur les 2,4 milliards de dollars nécessaires, 541 millions ont été mobilisés à ce jour (23 %), laissant un besoin de financement de 1,7 milliard de dollars (77 %) pour la période 2025-2027. L’année 2025 est une année charnière pour la RCA. Elle marque la poursuite de la mise en oeuvre du PND 2024– 2028 et constitue également une échéance électorale cruciale. Dans ce contexte, le SNU continuera d’être un partenaire stratégique de premier plan pour le Gouvernement. Garantir des élections inclusives, crédibles et pacifiques est essentiel pour consolider la démocratie et poser les bases d’un développement local qui ne laisse personne pour compte. Parallèlement, la mobilisation des ressources et le renforcement des partenariats sont essentiels pour traduire en actes les ambitions du PND, qui vise à mobiliser 12,8 milliards de dollars, dont 4,96 milliards pour son Plan d’action prioritaire (PAP). La réussite de ce plan repose sur un engagement fort du Gouvernement et un soutien international continu. À l’aube du 80e anniversaire des Nations Unies en 2025, le thème « Construisons notre avenir ensemble » résonne tout particulièrement. Il incarne l’urgence d’une coopération renforcée, indispensable pour construire un avenir plus stable, inclusif et prospère pour la République centrafricaine. Le Gouvernement et le SNU demeurent pleinement engagés à transformer ces engagements en actions concrètes, pour le bien du pays et de ses citoyens.
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Publication
10 juin 2025
Plan National de Développement (PND 2024-2028)
Le Plan National de Développement (PND) pour la période 2024 – 2028, qui prend le relais du Plan National de Relèvement et de Consolidation de la Paix en Centrafrique (RCPCA) est le fruit d’un processus de consultation et de collaboration entre le Gouvernement, les Partenaires Techniques et Financiers (PTF), le Secteur privé, la Société civile y compris les populations à la base. Ces consultations ont permis de comprendre que les Centrafricains ont besoin de plus de justice, de services sociaux accessibles à tous et de prospérité partagée ; c’est l’esprit dans lequel le PND a été formulé et sera mis en oeuvre. Plan stratégique, le PND 2024-2028 a pris en compte les leçons tirées du RCPCA, les orientations stratégiques retenues dans les politiques sectorielles et les résultats de l’Etude Nationale Prospective (ENP). Il vise à orienter notre pays, vers une croissance inclusive et durable, en mettant l’accent sur le développement humain, la diversification de l’économie nationale et la gouvernance efficace. La République Centrafricaine (RCA) est à un tournant décisif de son histoire depuis le retour à la légalité constitutionnelle avec l’élection à la Magistrature suprême du Professeur Faustin Archange TOUADERA en mars 2016. En effet, après des années de conflits et d’instabilité, l’opportunité était offerte aux Centrafricains de reconstruire le pays sur de nouvelles bases solides. Aussi, tirant les leçons de la mise en oeuvre du RCPCA qui a été exécuté pour jeter ces bases, le PND s’articule autour de cinq (5) axes stratégiques principaux.▪ Renforcement de la paix et de la sécurité : assurer la stabilité et la sécurité pour tous les citoyens, étant entendu que ce sont là les conditions sine qua non pour le développement ;▪ Développement économique et diversification : promouvoir une croissance économique robuste, inclusive et en diversifiant les sources de revenus et en soutenant les secteurs clés tels que l’agriculture, les mines et les services, et, promouvoir les infrastructures y afférentes ;▪ Développement du Capital humain : investir dans l’éducation, la santé et la protection sociale pour améliorer la qualité de vie de tous les Centrafricains ;▪ Gouvernance et Institutions : renforcer les institutions publiques et promouvoir une gouvernance transparente et responsable ; et,▪ Durabilité environnementale : promouvoir une gestion rationnelle des ressources naturelles, assurer une transition vers une économie verte et circulaire dont les systèmes de production sont résilients.Les cinq (5) axes stratégiques seront assortis de réformes, programmes et projets conçus pour répondre aux besoins spécifiques de la RCA et pour contribuer à la réalisation des objectifs stratégiques du PND sur la période 2024 – 2028. Ce Plan est notre Feuille de Route pour les cinq (5) prochaines années ; il repose sur une vision partagée de notre avenir et sur un engagement collectif à travailler ensemble pour atteindre nos objectifs. Nous sommes convaincus que grâce à la mise en oeuvre effective et rigoureuse de ce Plan, la République Centrafricaine pourra réaliser son potentiel et offrir un avenir meilleur à ses citoyens. Nous remercions tous ceux qui ont contribué à l’élaboration de ce Plan et nous invitons tous les Centrafricains à se joindre au Gouvernement dans cet effort national pour le développement et la prospérité de notre pays.
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Publication
05 février 2024
Lancement du Plan de réponse humanitaire 2024 en République centrafricaine
La situation s’est généralement améliorée en République centrafricaine (RCA), mais les besoins humanitaires demeurent importants suite notamment au conflit qui persiste depuis plus d’une décennie et de l’impact récent de la guerre au Soudan et de l’insécurité dans la région frontalière avec le Tchad dans le nord-ouest. 2,8 millions de personnes – 46% de la population – sont extrêmement vulnérables en 2024, au point que seule l’assistance humanitaire ne suffira pas pour rétablir leur bien-être. « Nous avons affiné les besoins à travers des consultations menées en amont et avons conclu que certaines zones à stabilité relative nécessitent plutôt la mobilisation d’autres acteurs, comme ceux du développement, pour garantir le maintien des acquis, et soutenir durablement la protection et la résilience des communautés vulnérables », a expliqué M. Ag Ayoya, Coordonnateur Humanitaire en RCA. Pour réponde aux besoins des centrafricains les plus vulnérables, le Gouvernement centrafricain et l’Equipe humanitaire pays ont officiellement lancé aujourd’hui le Plan de réponse humanitaire 2024.
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Publication
16 juin 2023
Plan-cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable 2023-2027
Le Plan-cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable (UNSDCF) est le principal instrument du système des Nations Unies (SNU) pour planifier et mener des activités de développement afin de soutenir la mise en œuvre des Objectifs de développement durable (ODD) à l’horizon 2030 en République centrafricaine (RCA). S’appuyant sur les priorités nationales, l’UNSDCF est un accord de partenariat dont l’élaboration, l’exécution, le suivi et l’évaluation sont conduits conjointement avec la partie nationale entre 2023 et 2027.
Pour assurer une appropriation nationale effective, l’élaboration de l’UNSDCF a rassemblé différents acteurs de la partie nationale, notamment les ministères sectoriels, les collectivités territoriales, le secteur privé, la société civile, les acteurs académiques, et les organisations confessionnelles. Cette démarche a permis d’avoir une connaissance commune des défis et de définir des priorités stratégiques qui sont alignées sur les besoins et priorités nationaux et sur les objectifs des agendas 2063 et 2030.
L’UNSDCF appuiera les quatre priorités stratégiques suivantes :
- Promotion de la paix, de la sécurité, des droits humains et de l’Etat de droit
- Inclusion et accès équitable à des services sociaux de base de qualité
- Développement des compétences et croissance économique accélérée, inclusive et durable
- Durabilité environnementale et résilience face aux crises et aux effets du changement climatique
Par la signature de ce document, les membres de l’Équipe pays des Nations Unies en République centrafricaine et le Gouvernement de la République centrafricaine approuvent ce Plan-cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable comme base de coopération et s’engagent à sa mise en œuvre pour l’atteinte des résultats escomptés.
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Communiqué de presse
12 décembre 2022
Le Gouvernement et le Système des Nations Unies lancent un nouveau partenariat fondé sur le développement durable de la République centrafricaine
Ce document a été signé en présence des membres du Gouvernement, des représentants des partenaires techniques et financiers, de la MINUSCA, de la société civile, des institutions universitaires, des organisations confessionnelles, des institutions déconcentrées, du secteur privé et des médias. En signant ce document, les parties prenantes ont approuvé le Plan-cadre comme base de coopération et s’engagent ainsi à sa mise en œuvre pour l’atteinte des résultats escomptés.
Le Coordonnateur résident a.i. du Système des Nations Unies et Coordonnateur humanitaire a.i. par intérim, Bakary Doumbia a indiqué que le processus ayant conduit à l’élaboration et à la finalisation du nouveau Plan-cadre de coopération a été participatif et inclusif : « L’UNSDCF 2023-2027 est le fruit d’un processus conjoint d’élaboration entre le Gouvernement et le Système des Nations Unies en RCA, en consultation avec la société civile, le secteur privé, les institutions universitaires, les médias ainsi que les partenaires techniques et financiers. Il s’aligne sur le Programme de développement durable à l’horizon 2030 et l’Agenda 2063 de l’Union africaine et constitue la réponse collective du système des Nations Unies aux priorités nationales de développement exprimées lors de l‘atelier de consultation et priorisation d’avril 2022, et enrichies par les contributions reçues des parties prenantes au cours de l’atelier de validation tenu en septembre 2022. ».
Pour la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies et cheffe de la MINUSCA, Valentine Rugwabiza, « le Plan-cadre de coopération, né de la réforme de 2019 a pour objectif de ne plus mettre les Etats dans une posture d’assistance mais plutôt d’acteurs de leur propre développement à travers les outils qui sont mis à leur disposition. Je voudrais saluer ici, la détermination de tous les acteurs à parachever le processus ayant abouti à ce document cadre qui servira non seulement de boussole pour les interventions des Nations Unies mais aussi à la mobilisation de ressources auprès des partenaires bilatéraux et multilatéraux du pays ».
Sous l’égide du ministre d’Etat chargé de l’Economie, du Plan et de la Coopération, M. Félix Moloua et du Bureau du Coordonnateur résident du Système des Nations Unies en RCA, l’élaboration du Plan-cadre de coopération s’est enrichi des débats et des consultations initiés lors des ateliers de priorisation et de validation technique organisés en amont.
Le Premier Ministre, chef du Gouvernement, Felix Moloua, est revenu sur le partenariat agissant entre le Système des Nations Unies et l’Etat centrafricain et a plaidé pour un accompagnement accru au profit des populations centrafricaines : « Le partenariat noué aujourd’hui est porteur d’espoir pour le peuple centrafricain dont nous avons la charge de conduire la destinée. Il permettra d’atteindre les objectifs fixés par le Gouvernement qui découlent de la Vision du Président de la République, Chef de l’Etat, le Professeur Faustin Archange Touadera, exprimée lors de son discours d’investiture en mars 2021 ».
L’UNSDCF est le principal instrument du Système des Nations Unies pour planifier et mener des activités de développement afin de soutenir la mise en œuvre des Objectifs de développement durable (ODD) à l’horizon 2030 en République centrafricaine. S’appuyant sur les priorités nationales, l’UNSDCF est un accord de partenariat dont l’élaboration, l’exécution, le suivi et l’évaluation sont conduits conjointement avec la partie nationale entre 2023 et 2027.
Au total, 23 agences, fonds, programmes y compris la MINUSCA ont signé ce nouveau Plan-cadre de coopération.
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Histoire
09 mars 2026
À Bria, dans le nord-est de la RCA, les solutions durables passent par l’autonomie économique et le vivre-ensemble
Dans la ville de Bria, marquée par des années de crise et de déplacements forcés, les solutions durables se construisent progressivement à travers des initiatives économiques collectives.Grâce au soutien du Fonds pour les solutions aux déplacements internes (IDSF), des groupements composés de personnes déplacées internes, de rapatriés du Soudan et de membres de la communauté hôte, développent des activités génératrices de revenus (AGR) dans des secteurs tels que le maraîchage, la cordonnerie, l’élevage et le petit commerce.Une approche intégrée pour une transition durable Des formations techniques ont d’abord été organisées dans les différents secteurs d’activité afin de renforcer les compétences des bénéficiaires. À l’issue de ces sessions, chaque groupement a reçu des kits complets d’équipements, identiques aux outils utilisés durant la période d’apprentissage, leur permettant de lancer immédiatement des activités économiquement viables.Chaque kit a été conçu en fonction du domaine d’activité des groupements bénéficiaires. Pour exemple, le groupement d’élevage « Mâi Ködörö » (« Développer le pays » en langue Sango, la langue nationale de la République centrafricaine) a reçu une dotation financière destinée à l’aménagement d’un enclos, ainsi que quinze cabris. Les animaux, certifiés et vaccinés, ont été fournis avec l’appui de la Direction régionale de l’élevage, qui a également assuré des formations sur la détection précoce des maladies, les mécanismes d’alerte, ainsi que les bonnes pratiques en matière d’hygiène, d’alimentation et de soins du bétail.De son côté, le groupement de couture « Femmes Paix pour la Cohésion Sociale » a bénéficié de kits de couture complets, de pagnes Wax et d’un appui financier, leur permettant de lancer rapidement leurs activités génératrices de revenus.Aussi, dans le village intégré de Rabat, un groupement de petit commerce composé de rapatriés a reçu un appui financier pour la construction d’une boutique communautaire, ainsi qu’un capital de départ pour l’achat de produits de première nécessité tels que la farine, le sucre et d’autres denrées de base. Cette initiative contribue à améliorer l’accès aux biens essentiels pour la communauté locale, qui n’a plus besoin de parcourir les quatre kilomètres la séparant du centre-ville de Bria pour s’approvisionner.L’accompagnement ne s’est pas limité pas à la transmission de compétences. Il a visé également à structurer les groupements, encourager la gestion collective et promouvoir des mécanismes de réinvestissement des bénéfices.En termes de chiffres, le projet a permis d’accompagner 40 groupements, regroupant 1000 bénéficiaires, dans 9 filières, dont :62,5 % de femmes;53 % de personnes déplacées internes (PDI);11% de retournés/rapatriés spontanés;36% des membres des communautés hôtes. De la relance économique à la cohésion socialeEn réunissant déplacés, rapatriés et communautés hôtes autour d’activités communes, le projet contribue à créer des interdépendances économiques positives, favorisant la confiance, réduisant les tensions liées à la compétition pour les ressources et renforçant la cohésion sociale au sein des communautés.Plusieurs groupements ont déjà atteint un seuil de rentabilité et réinvestissent leurs revenus dans le développement de leurs activités. Cette capacité à générer et à consolider des revenus constitue un levier essentiel pour sortir durablement de la dépendance à l’assistance. Transformer la vulnérabilité en résilienceÀ travers les AGR, le projet IDSF transforme des trajectoires marquées par le déplacement et l’incertitude en opportunités de résilience partagée. En soutenant l’autonomisation économique locale, il contribue à la stabilisation durable de la ville de Bria et ses alentours et à la reconstruction progressive du tissu socio-économique.À propos du projet IDSFLe projet IDSF est une initiative conjointe mise en œuvre par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR), le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) et l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM), sous le leadership du Bureau du Coordonnateur résident des Nations Unies, et en étroite collaboration avec le Ministère de l’Action humanitaire, de la Solidarité et de la Réconciliation nationale, ministère chef de file en charge des solutions durables en République centrafricaine.Le projet vise principalement à :Renforcer le leadership national et la coordination des solutions durables, aux niveaux central et décentralisé, à travers l’utilisation de données probantes, d’analyses et d’outils adaptés à la prise de décision ;Favoriser l’intégration locale durable des personnes déplacées à Bria, notamment par l’amélioration de l’accès aux droits au logement, à la terre et aux biens, aux services sociaux de base et aux moyens de subsistance ;Améliorer la cohésion sociale et la consolidation de la paix entre les personnes déplacées et les communautés d’accueil.
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Histoire
09 mars 2026
République centrafricaine : Les Nations Unies appuient le renforcement de la sécurité à la frontière centrafricano-tchadienne
La pose de la première pierre du poste mixte frontalier de Sido situé à la frontière du Tchad, par le Ministre de l’intérieur et de la sécurité publique, M. Michel Nicaise Nassin, le 05 mars 2026, marque le lancement officiel du projet « Appui au renforcement de la sécurité aux frontières et au renforcement des capacités sur la prévention, la préparation et les réponses aux conflits liés à la transhumance dans la zone frontalière de Sido ». Financé par le Fonds des Nations Unies pour la consolidation de la paix (PBF) à hauteur de 2 850 484 USD, ce projet s’étend sur 24 mois et constitue une étape importante pour la stabilisation des zones frontalières entre la République centrafricaine et le Tchad.Lors de la cérémonie, le Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Michel Nicaise Nassim, a réaffirmé l’engagement du Gouvernement centrafricain : « La pose de la première pierre du poste mixte frontalier de Sido est un jalon important pour le renforcement de la sécurité, de la gouvernance et de la coopération post‑frontalière. Cet ouvrage est le symbole de notre volonté de garantir la sécurité, la paix et la prospérité le long de nos frontières communes avec le Tchad. »Quant à M. Anatole Ndoma, représentant le Portefeuille PBF à cette cérémonie, "La construction de ce poste frontière représente un investissement concret dans la consolidation de la paix. Ce projet s’inscrit dans les priorités du Fonds pour la Consolidation de la paix et de ses partenaires, sans oublier le Plan-cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable entre le Gouvernement et les Nations Unies (UNSDCF) et le Plan national de développement." Mis en œuvre conjointement par l’OIM, le PNUD et l’ONUDC, le projet couvre les préfectures de Ouham‑Pendé, Ouam‑Fafa, Lim‑Pendé, Mambéré‑Kadéï et Nana‑Mambéré, conformément à la Politique nationale de gestion des espaces frontaliers. Les interventions proposées par le projet visent à mettre en place un système de gestion intégrée des frontières afin d'assurer le contrôle, la règlementation et la régularisation des flux de personnes, de biens et de services et contribuer à la paix. Il abordera également la transhumance à travers une approche intégrée, renforçant la coopération transfrontalière, la gestion communautaire des conflits et la résilience des communautés pour favoriser une coexistence pacifique et une meilleure cohésion sociale. À Sido, la porosité des frontalières avec un manque de dispositif efficace de contrôle de flux des personnes et des biens est un facteur d’insécurité et d’instabilité, pouvant affecter la cohésion sociale et les activités économiques locales. Les communautés attendent désormais du poste frontalier une amélioration des contrôles, une circulation plus fluide des échanges légaux et un meilleur encadrement de la transhumance. « Ce poste va vraiment améliorer notre situation », a indiqué Bagaraba Effrem, président de la jeunesse de Sido, lors des échanges communautaires avec les équipes du projet. La gouvernance du projet associe l’ensemble des parties prenantes : Gouvernement, autorités locales, communautés et Nations Unies. Cette approche coordonnée garantit l’alignement entre décisions nationales et réalités locales, tout en assurant une mise en œuvre opérationnelle efficace dans les zones concernées. Ce lancement ouvre une phase de travail essentielle : construire les infrastructures, renforcer les capacités, structurer la coordination locale et assurer un suivi régulier. L’engagement de tous sera déterminant pour transformer cette première pierre en capacités durables, en services accessibles et en une frontière sûre et inclusive au bénéfice de Sido et des communautés voisines.
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Histoire
09 mars 2026
Des centaines de Centrafricaines marquent à Bouar la Journée internationale de la femme
Près de 400 femmes issues de toutes les couches sociales de la préfecture de la Nana-Mambere ont célébré, le 7 mars 2026 à Bouar, la Journée internationale des femmes, édition 2026. Placée sous le thème international « Droits, Justice, Action pour TOUTES les femmes et les filles », décliné au niveau national en République centrafricaine sous l’intitulé « De la reconnaissance des droits à l’action concrète : garantir aux femmes et aux filles centrafricaines l’accès aux services sociaux de base et à la justice », cette célébration a constitué une opportunité de mobilisation multisectorielle.La célébration a débuté par une marche, suivie de la remise d’un mémorandum aux autorités locales. Elle rassemblé les institutions nationales, les partenaires internationaux, les organisations de la société civile, les leaders communautaires et les populations locales autour d’objectifs communs en faveur de l’égalité et de l’autonomisation des femmes.Présidant la cérémonie, Pierre Keguenan Minang Fils, Secrétaire général de la préfecture de la Nana-Mambéré, a souligné la pertinence de cette thématique dans le contexte centrafricain où, malgré l’existence de textes garantissant leurs droits, les femmes continuent de faire face à de nombreuses inégalités dans les domaines de l’éducation, de l’emploi, de la santé et de la participation politique, tout en étant souvent victimes de violences basées sur le genre. « L’objectif est de renforcer la mobilisation pour bâtir une société plus juste et inclusive, en plaçant les femmes et les filles au centre des préoccupations », a-t-il dit, en substance.Prenant la parole au nom de ses consœurs, Céline Gbiebivo, présidente préfectorale de l’Organisation des femmes centrafricaines (OFCA) dans la Nana-Mambéré, a souligné que malgré les avancées enregistrées, de nombreux défis persistent, notamment les disparités sociales, les violences basées sur le genre et la sous-représentation des femmes dans les instances de décision. « Il est essentiel de soutenir l’entrepreneuriat féminin et de transformer les idéaux de parité en réalités concrètes », a-t-elle indiqué, tout en encourageant les femmes à poursuivre leurs ambitions et à utiliser cette journée pour revendiquer leurs droits.De son côté, Claudia Douate, officier de police, a insisté sur le rôle crucial de la justice dans la protection des femmes et des filles. « La justice doit lutter contre toutes les formes de violences et garantir que les auteurs soient poursuivis », a-t-elle affirmé, lançant également un appel à l’implication des hommes : « Les hommes ont un rôle incontournable dans la lutte pour l’égalité, la protection et le respect des droits des femmes. Leur engagement est essentiel pour parvenir à un changement durable ».Au nom de la MINUSCA et des agences du système des Nations Unies dans la Nana-Mambéré, Jasminka Kumbric, cheffe du bureau de la MINUSCA pour la région de l’Équateur, a rappelé l’importance de cette journée pour la réflexion et l’action en faveur des droits des femmes et des filles. « La Journée internationale des femmes offre une plateforme pour rassembler les acteurs nationaux et internationaux et transformer les engagements en actions concrètes, durables et adaptées. Ces actions visent à consolider la paix par l’inclusion, promouvoir la justice sociale et contribuer à la stabilisation durable du pays », a-t-elle expliqué.Elle a également réitéré l’engagement constant de la MINUSCA et du système des Nations Unies à améliorer durablement la condition des femmes et des filles en République centrafricaine, notamment en favorisant leur pleine inclusion dans tous les secteurs de la société. « La priorité est de faire de l’égalité, de la justice et de la dignité une réalité pour toutes et tous », a-t-elle ajouté.Clémence Yado, de la section des Affaires sociales à Bouar, indique, pour sa part, que cette journée demeure un symbole fort de la lutte pour les droits des femmes et la fin des inégalités. « Les femmes sont invitées à se lever ensemble pour revendiquer leurs droits. Nous exhortons également les décideurs à prendre des mesures concrètes pour garantir ces droits », a-t-elle plaidé, rappelant avec force que « le droit ne se donne pas, il s’arrache ».La célébration s’est poursuivie avec des lectures de poèmes, des prestations artistiques et théâtrales ainsi qu’une exposition des activités génératrices de revenus menées par les femmes. Des initiatives de sensibilisation de la MINUSCA sur la lutte contre l’exploitation et les abus sexuels ont également été présentées.À travers ces différentes activités, les participants ont réaffirmé leur engagement à sensibiliser, défendre et promouvoir les droits des femmes et des filles en République centrafricaine, tout en soulignant la nécessité d’un investissement collectif pour bâtir un avenir plus égalitaire, inclusif et respectueux des droits humains.
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Histoire
18 décembre 2025
Centrafrique : Relier les mandats, servir les victimes : la CPS et la CVJRR unissent leurs forces pour une paix durable
À Bangui, deux institutions centrales de la justice transitionnelle : La Cour pénale spéciale (CPS) et la Commission Vérité, Justice, Réparation et Réconciliation (CVJRR) ont scellé un protocole de collaboration inédit. Soutenu par le Fonds pour la consolidation de la paix des Nations Unies (PBF), cet accord ouvre la voie à une action coordonnée pour rendre justice, restaurer la dignité et reconstruire la confiance en République centrafricaine. Le 17 décembre 2025, sous le patronage du Premier ministre, la CPS et la CVJRR ont officialisé ce partenariat stratégique. Loin d’être une formalité, ce protocole établit les bases d’une réponse concertée face à des décennies de violences et d’impunité. Il définit des mécanismes clairs de partage d’informations, de coordination et de prévention des conflits entre les approches judiciaires et non judiciaires, garantissant que la quête de vérité, de justice et de réconciliation progresse de manière harmonisée. En alignant leurs mandats, les deux institutions réaffirment leur engagement commun : mettre fin à l’impunité, soutenir les victimes et consolider l’État de droit, des piliers essentiels pour une paix durable. Dans son allocution, le Chef du Gouvernement Felix Moloua a déclaré : « Ce protocole est l’expression concrète d’une vision politique assumée : celle d’un pays décidé à affronter son passé avec lucidité, à rompre définitivement avec la culture de l’impunité et à refonder le vivre-ensemble sur les valeurs de responsabilité, de dignité humaine et de cohésion sociale. »En plus de la signature, un atelier de formation intensif a réuni magistrats, commissaires et acteurs de la société civile pour renforcer leurs compétences en médiation, négociation, réparation et gestion des données. Ces outils pratiques permettront aux deux institutions d’agir avec professionnalisme et sensibilité, afin que la justice transitionnelle devienne une réalité tangible pour les communautés affectées. Pour sa part, le Coordonnateur résident des Nations Unies Mohamed Ag Ayoya a souligné : « Cette initiative est une réponse structurelle. Elle jette les bases d’une approche cohérente et complémentaire entre la dimension judiciaire et la dimension non-judiciaire de la justice transitionnelle". Avec l’appui du PBF et la mobilisation de partenaires tels que l’OIM et le HCR, la collaboration entre la CPS et la CVJRR marque le début d’une nouvelle ère, celle où justice et réconciliation ne sont plus des voies parallèles, mais un parcours commun vers un avenir libéré du cycle de la violence.
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Histoire
17 octobre 2025
Justice transitionnelle et consolidation de la paix en RCA : une dynamique nationale soutenue par les Nations Unies
Septembre 2025 a été marqué par une mobilisation concrète des acteurs centrafricains engagés dans la justice transitionnelle et la réconciliation nationale. Deux missions complémentaires ont été menées dans le cadre du projet conjoint du HCR et de l’OIM, avec l’appui du Fonds des Nations Unies pour la consolidation de la paix. Ce projet vise à renforcer la cohésion sociale et à réduire les tensions intercommunautaires à travers l’accès aux pièces d’identité, aux moyens de subsistance et à la justice transitionnelle. La première mission a conduit six membres des Comités Locaux de Paix et de Réconciliation (CLPR) issue de six préfectures, accompagnés de deux représentants du gouvernement centrafricain et deux représentants de la Cours Pénale Spéciale (CPS) à Kigali au Rwanda, pour une visite d’échanges axée sur les mécanismes communautaires de réconciliation et de reconstruction post-conflit. Le CLPR est un dispositif national des citoyens médiateurs de paix, de réconciliation et du vivre ensemble voulu par le Peuple, mis en place par le gouvernement dans chaque préfecture de la RCA. Animé par des volontaires issus des communautés locales, il joue un rôle central dans le dialogue social inclusif et la médiation communautaire. À Kigali, les membres du CLPR ont découvert les pratiques rwandaises de réconciliation, notamment les travaux communautaires de salubrité appelé “Umuganda” en Kinyarwanda. Malachi Kariome, représentant de la jeunesse au sein du CLPR de Paoua, témoigne :“J’ai été marqué par le rôle que le Rwanda confère aux travaux communautaires de salubrité, que nous appelons “kwa ti kodoro en sango”. C’est aussi un espace d’échange où les membres de la communauté identifient ensemble les défis et proposent des solutions. Je souhaite intégrer cette approche dans ma ville.” Une seconde mission a réuni des représentants de la Cour Pénale Spéciale (CPS) et de la Commission Vérité, Justice, Réparation et Réconciliation (CVJRR) centrafricaine pour une formation à Dakar, assurée par le Centre de formation judiciaire du Sénégal. Cette session qui a porté sur l’historique de la Justice transitionnelle et les typologies d’amnistie, a débouché sur le draft du cadre opérationnel et collaboratif entre les deux institutions (CPS/CVJRR), dans le but de renforcer leur complémentarité sur la collecte de l’information et la gestion des contentieux dans un cadre global de la lutte contre l’impunité et la promotion d’une justice transitionnelle cohérente. La mission s’est poursuivie par une visite d’échanges à Banjul, en Gambie, où les participants ont rencontré la Commission Confiance, Réparation et Réconciliation gambienne. Cette rencontre a permis de partager les bonnes pratiques et les enseignements tirés de l’expérience gambienne, dans une logique de capitalisation et d’adaptation aux réalités centrafricaines. Le président de la Cour Pénale Spéciale, Michel Landry Louanga, a souligné l’importance de cette démarche :“La justice transitionnelle ne garantit pas la paix à elle seule, mais elle constitue un socle essentiel pour éviter les cycles de vengeance, rétablir la dignité des victimes et construire une mémoire collective qui servent de rempart contre les violences futures. Nous allons capitaliser les acquis de cette formation et les bonnes pratiques de la Gambie pour consolider une justice transitionnelle cohérente, qui réponde à la volonté du peuple centrafricain.”Depuis le Forum National de Bangui en 2015, la justice transitionnelle est au cœur des efforts de sortie de crise en RCA. L’Accord de Paix et de Réconciliation (APPR) en a fait un pilier fondamental, intégrant les dimensions de vérité, justice, réparations pour une garantie du principe de “non-répétition”. Ces principes visent à renforcer l’État de droit et à favoriser une réconciliation nationale durable. Le CLPR est également une des recommandations clé du forum de Bangui de 2015. Bien que ne figurant pas parmi les institutions clés de la justice transitionnelle, il demeure un mécanisme de gestion civile des conflits, qui contribue activement au renforcement de la cohésion sociale, en complémentarité avec les mécanismes institutionnels de justice transitionnelle mis en place par le gouvernement. À travers ces deux missions, la RCA démontre sa volonté de construire une paix fondée sur la justice, le dialogue et l’inclusion. Le soutien des Nations Unies, à travers le Fonds du Secrétaire Général pour la Consolidation de la Paix (PBF) et les agences récipiendaires, vient renforcer cette dynamique nationale, portée par des institutions engagées et des citoyens déterminés.
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Communiqué de presse
30 décembre 2025
Monsieur William S. Chemaly, nouveau Représentant du HCR en République centrafricaine
Le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) annonce la prise de fonctions de Monsieur William S. Chemaly en tant que Représentant du HCR en République centrafricaine, à la suite de la présentation de sa lettre d’accréditation au ministère des affaires étrangères, de la francophonie et des Centrafricains de l’étranger. Economiste de formation, M. Chemaly cumule plus de 20 ans d’expérience professionnelle dans les domaines du développement, de l’action humanitaire et des droits de l’homme. Il possède une vaste expérience au sein du HCR et du système des Nations Unies, notamment au Tchad, au Liban, en Ouganda, au Kenya, en Syrie et au siège à Genève. Avant sa nomination, il était Conseiller principal auprès du Secrétaire général des Nations Unies sur les solutions au déplacement interne. Il a fondé le Joint Internal Displacement Profiling Service (JIPS), dirigé le Global Protection Cluster (GPC) et occupé des fonctions clés au sein d’OCHA en Syrie et du Conseil Danois pour les Réfugiés (DRC) à Genève.« Je tiens à exprimer ma profonde gratitude au gouvernement et au peuple centrafricain pour leur accueil chaleureux et l’excellente collaboration qui nous unit. À ce moment historique pour le pays, le HCR est à leurs côtés pour accompagner la dynamique de développement. Le retour des déplacés et des réfugiés chez eux témoigne de l’ouverture des régions à la paix, au progrès et aux investissements. Cette année, plus de 20000 Centrafricains sont rentrés de l’exil. Nous espérons qu’en 2026, beaucoup plus reviendront pour unir leurs forces avec leurs concitoyens et bâtir ensemble l’avenir. », a déclaré M. Chemaly. Fin 2025, près de 660 000 centrafricains était enregistrés dans les pays voisins. Depuis 2017, plus de 74 000 sont rentrés principalement en provenance de la RDC, du Cameroun et de la République du Congo.La République centrafricaine enregistre également plus de 430 000 déplacés internes et 63 000 réfugiés et demandeurs d’asile, principalement en provenance du Soudan et du Tchad. Pour M. Chemaly « L’hospitalité des Centrafricains envers leurs frères et sœurs soudanais et tchadiens est une véritable leçon de grandeur pour le monde entier. Nous leur en sommes profondément reconnaissants et nous travaillerons à transformer cette hospitalité en opportunités de progrès pour les régions qui les accueillent. »
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Communiqué de presse
12 novembre 2025
Renforcer les PME pour transformer l’économie : la CEA et DANIDA placent les entrepreneurs centrafricains au coeur de la diversification économique
Le Bureau sous-régional pour l’Afrique centrale de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), en collaboration avec le Ministère du Commerce et de l’Industrie, le Ministère des PME et de la Promotion du Secteur Privé, en partenariat avec le Bureau du Coordonnateur résident du Système des Nations Unies et avec le soutien financier du l’Agence danoise de développement international (DANIDA), organise du 12 au 14 novembre 2025 à Bangui un atelier national de formation des PME suivi d’un dialogue politique de haut niveau sur la compétitivité et l’intégration des entreprises centrafricaines dans les chaînes de valeur régionales.
Cette initiative, financée par DANIDA, vise à renforcer la capacité des pays africains vulnérables dont la République Centrafricaine à intégrer leurs PME aux chaînes de valeur régionales ; un levier essentiel pour stimuler la diversification économique, l’industrialisation et la croissance inclusive.
Les PME au coeur de la transformation économique de la RCA
En République centrafricaine, les micros, petites et moyennes entreprises (MPME) représentent plus de 90 % du tissu entrepreneurial formel et constituent un moteur essentiel de la croissance nationale. Pourtant, la majorité évolue dans l’informel et demeure faiblement intégrée aux marchés régionaux.
Malgré un potentiel remarquable dans les secteurs agroalimentaire, textile-habillement, bois et mines, les PME centrafricaines font face à des défis persistants : faible transformation locale, méconnaissance des normes régionales, accès limité au financement et aux infrastructures logistiques, ainsi qu’un manque de structuration collective.
C’est pour relever ces défis que la CEA, avec l’appui de DANIDA, a lancé une série d’initiatives visant à renforcer la compétitivité, la durabilité et l’intégration régionale des PME de la RCA dans le cadre de la ZLECAf.
Un dialogue politique pour un environnement propice aux PME
Les deux premières journées de l’événement seront consacrées à la formation de 25PME sur les règles commerciales de la ZLECAf, la certification, la production durable et le positionnement stratégique sur les marchés régionaux.
La troisième journée sera dédiée à un dialogue politique de haut niveau réunissant les autorités nationales, le secteur privé, les partenaires techniques et financiers et le Système des Nations Unies. L’objectif de ce dialogue de haut niveau est de valider une feuille de route nationale et un portefeuille indicatif de projets bancables pour l’insertion des PME de la RCA dans les chaînes de valeur régionale dans le cadre de la ZLECAf, en cohérence avec le code des PMEet les priorités du PND 2024-2028 et de convenir des étapes de mobilisation des partenaires techniques et financiers.
DANIDA, un partenaire clé pour le développement économique durable
Le soutien de DANIDA à ce programme illustre l’engagement du Royaume du Danemark à promouvoir des modèles de croissance durables, inclusifs et résilients en Afrique. À travers ce partenariat stratégique, la CEA et DANIDA accompagnent les gouvernements africains dans la mise en oeuvre de politiques fondées sur des données, le renforcement du secteur privé et la mobilisation de chaînes de valeur régionales compétitives.
« Grâce à l’appui de DANIDA, la CEA renforce concrètement les capacités des PME centrafricaines à conquérir les marchés régionaux et à devenir des moteurs de la diversification et de la transformation économique », a déclaré Jean Luc Mastaki, Directeur du Bureau sous-régional de la CEA pour l’Afrique centrale.
Le Coordonnateur résident du Système des Nations Unies en République centrafricaine a, pour sa part, salué un partenariat exemplaire entre la CEA, le Gouvernement centrafricain et DANIDA, qui soutient les priorités nationales de relance économique, d’inclusion sociale et de consolidation de la paix.
Cette initiative, financée par DANIDA, vise à renforcer la capacité des pays africains vulnérables dont la République Centrafricaine à intégrer leurs PME aux chaînes de valeur régionales ; un levier essentiel pour stimuler la diversification économique, l’industrialisation et la croissance inclusive.
Les PME au coeur de la transformation économique de la RCA
En République centrafricaine, les micros, petites et moyennes entreprises (MPME) représentent plus de 90 % du tissu entrepreneurial formel et constituent un moteur essentiel de la croissance nationale. Pourtant, la majorité évolue dans l’informel et demeure faiblement intégrée aux marchés régionaux.
Malgré un potentiel remarquable dans les secteurs agroalimentaire, textile-habillement, bois et mines, les PME centrafricaines font face à des défis persistants : faible transformation locale, méconnaissance des normes régionales, accès limité au financement et aux infrastructures logistiques, ainsi qu’un manque de structuration collective.
C’est pour relever ces défis que la CEA, avec l’appui de DANIDA, a lancé une série d’initiatives visant à renforcer la compétitivité, la durabilité et l’intégration régionale des PME de la RCA dans le cadre de la ZLECAf.
Un dialogue politique pour un environnement propice aux PME
Les deux premières journées de l’événement seront consacrées à la formation de 25PME sur les règles commerciales de la ZLECAf, la certification, la production durable et le positionnement stratégique sur les marchés régionaux.
La troisième journée sera dédiée à un dialogue politique de haut niveau réunissant les autorités nationales, le secteur privé, les partenaires techniques et financiers et le Système des Nations Unies. L’objectif de ce dialogue de haut niveau est de valider une feuille de route nationale et un portefeuille indicatif de projets bancables pour l’insertion des PME de la RCA dans les chaînes de valeur régionale dans le cadre de la ZLECAf, en cohérence avec le code des PMEet les priorités du PND 2024-2028 et de convenir des étapes de mobilisation des partenaires techniques et financiers.
DANIDA, un partenaire clé pour le développement économique durable
Le soutien de DANIDA à ce programme illustre l’engagement du Royaume du Danemark à promouvoir des modèles de croissance durables, inclusifs et résilients en Afrique. À travers ce partenariat stratégique, la CEA et DANIDA accompagnent les gouvernements africains dans la mise en oeuvre de politiques fondées sur des données, le renforcement du secteur privé et la mobilisation de chaînes de valeur régionales compétitives.
« Grâce à l’appui de DANIDA, la CEA renforce concrètement les capacités des PME centrafricaines à conquérir les marchés régionaux et à devenir des moteurs de la diversification et de la transformation économique », a déclaré Jean Luc Mastaki, Directeur du Bureau sous-régional de la CEA pour l’Afrique centrale.
Le Coordonnateur résident du Système des Nations Unies en République centrafricaine a, pour sa part, salué un partenariat exemplaire entre la CEA, le Gouvernement centrafricain et DANIDA, qui soutient les priorités nationales de relance économique, d’inclusion sociale et de consolidation de la paix.
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Communiqué de presse
23 juillet 2025
Un moment décisif pour accélérer l’ère des énergies propres
Ce discours marque un moment clé dans la mobilisation mondiale en faveur d’une transition énergétique juste. Soulignant que « l’ère des combustibles fossiles est à bout de souffle et en bout de course », le Secrétaire général a démontré que les énergies renouvelables ne sont plus un pari d’avenir, mais une réalité économique et une impérative sécuritaire, capable de créer des millions d’emplois, de garantir l’accès à une énergie propre, abordable et souveraine, et de stabiliser les économies face aux chocs géopolitiques.Alors que la 30è Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP30) approche, il a exhorté les États à présenter des Contributions déterminées au niveau national (CDN) ambitieuses, cohérentes et alignées avec les objectifs de l’Accord de Paris, en particulier l’objectif de limiter le réchauffement climatique à 1,5°C. Il a également plaidé pour un accès équitable aux financements, notamment pour les pays en développement, soulignant que « l’Afrique abrite 60 % des meilleures ressources solaires au monde, mais ne capte que 2 % des investissements mondiaux dans les énergies propres ».La République centrafricaine, signataire de l’Accord de Paris, a révisé en 2022 sa CDN avec le soutien du système des Nations Unies. Appuyé dans sa formulation et dans sa mise en œuvre par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), dans le cadre de l’initiative de la Promesse climatique, la version 2.0 des CDN de la RCA vise une réduction inconditionnelle de 11,8 % et conditionnelle de 24,3 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030. Elle couvre les secteurs clés tels que l’énergie, les forêts, l’agriculture, l’eau, la santé et l’aménagement du territoire.Toutefois, la mise en œuvre de ces engagements climatiques se heurte à plusieurs obstacles :Une mobilisation de financements encore insuffisante (seulement 24 % des besoins externes couverts entre 2021 et 2024) ;Un accès limité à l’électricité, aux infrastructures de base et aux technologies vertes, notamment en zones rurales ;Une vulnérabilité socio-économique élevée, avec une forte dépendance aux ressources naturelles.Malgré cela, le pays a amorcé des démarches structurantes, telles que l’élaboration d’une stratégie bas carbone à long terme (LT-LEDS) ou encore l’intégration des enjeux climatiques dans le Plan national de développement (PND 2024–2028) et la révision en cours de la CDN, soutenue par le Fonds vert pour le climat (Green Climate Fund – GEF) et le PNUD.À l’image de l’appel mondial du Secrétaire général, le système des Nations Unies réaffirme son engagement à accompagner la République centrafricaine dans ses efforts de conjuguer relèvement, développement durable et résilience climatique, à travers une transition énergétique juste, inclusive et adaptée au contexte national. Face à l’ampleur des défis, un appel est également lancé aux partenaires techniques et financiers pour renforcer leur soutien au financement de la CDN, à l’accès aux énergies renouvelables et au renforcement des capacités.
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Communiqué de presse
27 février 2025
La Banque africaine de développement et l’UNOPS soutiennent la République Centrafricaine avec la livraison de véhicules pour appuyer la reconstruction des communautés de base
Bangui, République Centrafricaine, le 25 février 2025 - Le ministère de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale a organisé une cérémonie de remise de matériel roulant au Programme d’Appui à la Reconstruction des Communautés de Base - Phase 2 (PARCB-2). Financé par la Banque africaine de développement (BAD), ce Programme vise à faciliter la réinsertion et accroître l’accès aux services socio-économiques de base des populations aff ectées par la crise politico-militaire au pays.
Au cours de la cérémonie, S.E. Monsieur Richard Filakota, ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale a remis 10 véhicules livrés par l’UNOPS à l’équipe du Programme PARCB-2, en présence de Monsieur Mamady Souaré, directeur pays du Groupe de la Banque africaine de développement; de Mme Dalila Gonçalves, directrice du bureau régional de l’UNOPS pour l’Afrique; et de Mme Tatiana Wah, directrice du bureau sous-régionale de l’UNOPS pour l’Afrique centrale.
« Je tiens au nom de S.E. Pr Faustin Archange Touadera, Président de la République, Chef de l’État, à exprimer mes sincères remerciements à [...] la BAD et l’UNOPS, pour leur engagement dynamique et leur appui indéfectible en faveur du Développement de notre pays. Grâce à leur soutien très prononcé, nous assistons aujourd’hui à la concrétisation d’un volet clé du Programme [...], » a déclaré, S.E. Monsieur Richard Filakota, ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale.
Dans le cadre de ce Programme PARCB-2, il a été confi é à l’UNOPS en République Centrafricaine l’achat et la livraison de 12 véhicules, ainsi que 5 ambulances, 25 motos et le premier équipement d’imagerie par résonance magnétique (IRM) du pays. Avec un fi nancement d’environ 2,3 millions de dollars de la BAD, cet achat et livraison visent à améliorer la mise en oeuvre eff ective des activités du Programme sur le terrain, la qualité des soins et la mobilité du personnel de santé.
Monsieur Kissagne Baguyeung Boye, chef de programme du groupe de la Banque africaine de développement en République centrafricaine, a ajouté : « Je profi te également de cette opportunité pour saluer et féliciter l’équipe de la coordination nationale du projet PARCB-2, l’équipe de l’UNOPS pour son effi cacité dans l’acquisition et l’équipe de la Banque africaine de développement ayant permis la fi nalisation du processus d’acquisition ainsi que l’organisation de cette cérémonie. »
Mme Dalila Gonçalves, directrice du bureau régional de l’UNOPS pour l’Afrique, a ajouté: « ces véhicules représentent bien plus que de simples moyens de transport. Ils incarnent l’approche de l’UNOPS des achats publics, axée sur la transparence, la résilience et la durabilité [...] Notre mission est d’accompagner le gouvernement centrafricain et nos partenaires dans l’utilisation des marchés publics pour atténuer les impacts socio-économiques des crises et réduire les inégalités. »
La livraison du reste des véhicules, des ambulances et des motos est prévue en mai 2025. L'achat et l'installation d'équipements d'IRM conformes aux politiques d'infrastructure et d'architecture de la BAD seront eff ectués fi n 2025. L'UNOPS assurera également la
formation en collaboration avec les fournisseurs d'équipements d'IRM afi n de garantir la durabilité et l'utilisation appropriée par le personnel de santé.
La République centrafricaine et l’UNOPS partagent une décennie de partenariat. Depuis 2014, l’UNOPS, en collaboration avec diff érents partenaires, travaille avec le ministère de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale afi n d’apporter des solutions concrètes qui répondent aux besoins critiques et urgents de ce pays. L’appui de l’UNOPS à ce Programme témoigne la collaboration et la confi ance renouvelées au cours des dix dernières années.
Au cours de la cérémonie, S.E. Monsieur Richard Filakota, ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale a remis 10 véhicules livrés par l’UNOPS à l’équipe du Programme PARCB-2, en présence de Monsieur Mamady Souaré, directeur pays du Groupe de la Banque africaine de développement; de Mme Dalila Gonçalves, directrice du bureau régional de l’UNOPS pour l’Afrique; et de Mme Tatiana Wah, directrice du bureau sous-régionale de l’UNOPS pour l’Afrique centrale.
« Je tiens au nom de S.E. Pr Faustin Archange Touadera, Président de la République, Chef de l’État, à exprimer mes sincères remerciements à [...] la BAD et l’UNOPS, pour leur engagement dynamique et leur appui indéfectible en faveur du Développement de notre pays. Grâce à leur soutien très prononcé, nous assistons aujourd’hui à la concrétisation d’un volet clé du Programme [...], » a déclaré, S.E. Monsieur Richard Filakota, ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale.
Dans le cadre de ce Programme PARCB-2, il a été confi é à l’UNOPS en République Centrafricaine l’achat et la livraison de 12 véhicules, ainsi que 5 ambulances, 25 motos et le premier équipement d’imagerie par résonance magnétique (IRM) du pays. Avec un fi nancement d’environ 2,3 millions de dollars de la BAD, cet achat et livraison visent à améliorer la mise en oeuvre eff ective des activités du Programme sur le terrain, la qualité des soins et la mobilité du personnel de santé.
Monsieur Kissagne Baguyeung Boye, chef de programme du groupe de la Banque africaine de développement en République centrafricaine, a ajouté : « Je profi te également de cette opportunité pour saluer et féliciter l’équipe de la coordination nationale du projet PARCB-2, l’équipe de l’UNOPS pour son effi cacité dans l’acquisition et l’équipe de la Banque africaine de développement ayant permis la fi nalisation du processus d’acquisition ainsi que l’organisation de cette cérémonie. »
Mme Dalila Gonçalves, directrice du bureau régional de l’UNOPS pour l’Afrique, a ajouté: « ces véhicules représentent bien plus que de simples moyens de transport. Ils incarnent l’approche de l’UNOPS des achats publics, axée sur la transparence, la résilience et la durabilité [...] Notre mission est d’accompagner le gouvernement centrafricain et nos partenaires dans l’utilisation des marchés publics pour atténuer les impacts socio-économiques des crises et réduire les inégalités. »
La livraison du reste des véhicules, des ambulances et des motos est prévue en mai 2025. L'achat et l'installation d'équipements d'IRM conformes aux politiques d'infrastructure et d'architecture de la BAD seront eff ectués fi n 2025. L'UNOPS assurera également la
formation en collaboration avec les fournisseurs d'équipements d'IRM afi n de garantir la durabilité et l'utilisation appropriée par le personnel de santé.
La République centrafricaine et l’UNOPS partagent une décennie de partenariat. Depuis 2014, l’UNOPS, en collaboration avec diff érents partenaires, travaille avec le ministère de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale afi n d’apporter des solutions concrètes qui répondent aux besoins critiques et urgents de ce pays. L’appui de l’UNOPS à ce Programme témoigne la collaboration et la confi ance renouvelées au cours des dix dernières années.
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Communiqué de presse
11 février 2025
Le HCR et le PAM appellent à un soutien urgent pour répondre aux besoins des réfugiés soudanais en République centrafricaine
Bangui, République centrafricaine - Le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, et le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations Unies alertent sur une pénurie imminente d’aide d’urgence pour le nombre croissant de réfugiés soudanais en République centrafricaine (RCA), à moins qu’un financement urgent de 14,8 millions de dollars américains ne soit rapidement sécurisé pour soutenir plus de 30 000 réfugiés et leurs communautés hôtes en 2025.Depuis le début de la crise au Soudan en 2023, le nombre de réfugiés soudanais en RCA a fortement augmenté, avec environ 31 000 personnes cherchant refuge et assistance, en particulier dans la préfecture de la Vakaga. Plus de 17 000 d’entre elles se trouvent à Korsi (Birao), tandis qu’environ 14 000 autres sont dispersées dans d’autres préfectures difficiles d’accès. En 2024, le pays a connu une augmentation significative du nombre de réfugiés, avec une hausse de près de 90 % des arrivées par rapport à 2023. La préfecture de la Vakaga est l’une des plus pauvres de la RCA et une région extrêmement isolée, où 46 % de la population est en insécurité alimentaire et où 89 % des ménages ne peuvent pas se permettre un régime alimentaire sain. « Nous assistons à une crise humanitaire sans précédent qui nécessite un soutien international immédiat et durable », a déclaré Fafa Attidzah, Représentante du HCR en RCA. « Les réfugiés ont besoin d’un accès aux services de protection essentiels et à une aide vitale. Il est crucial d’agir maintenant pour éviter des souffrances supplémentaires. »Malgré les efforts continus du PAM, du HCR, du gouvernement centrafricain et des partenaires pour trouver des solutions durables, les réfugiés restent largement dépendants de l’aide humanitaire. En raison du financement limité, les réfugiés soudanais installés ou non dans le quartier Korsi n’ont pas accès aux services de base ni aux opportunités de subsistance. L’insuffisance de la réponse à leur situation les expose à de graves risques de protection, au manque d’abris et d’éducation, ainsi qu’à un risque accru d’insécurité alimentaire et de malnutrition. De plus, la pression s’accentue sur les communautés hôtes déjà vulnérables, épuisant des ressources limitées qui étaient déjà insuffisantes avant l’arrivée des réfugiés. « Malgré la diminution de nos ressources, nous ne pouvons pas rester insensibles ou inactifs, surtout lorsque ces réfugiés en insécurité alimentaire dépendent de nous pour ce qui est parfois leur seul repas de la journée. La nourriture fournie par le PAM est vitale pour ces familles vulnérables », a déclaré Aline Samu, Représentante adjointe et Cheffe de bureau du PAM en République centrafricaine.Sans un soutien financier suffisant, le HCR ne pourra pas répondre aux besoins minimaux en matière de protection et d’assistance vitale pour préserver la dignité humaine, notamment en fournissant des articles de première nécessité tels que des couvertures, des ustensiles de cuisine, des lampes solaires, des kits d’hygiène, des abris, de l’eau et des fournitures médicales. Depuis le début de l’année 2025, le PAM a fourni une assistance alimentaire à près de 20 000 réfugiés soudanais dans les zones de Birao, Korsi, Kaga-Bandoro, Ndélé, Pombolé et Rafaï. Faute de financements suffisants, le PAM pourrait être contraint de réduire ou d’interrompre les distributions alimentaires aux réfugiés, ce qui pourrait aggraver leur insécurité alimentaire et leur vulnérabilité. Cette situation entraînerait des conséquences irréversibles sur la survie immédiate et les perspectives à long terme des réfugiés, augmentant les tensions avec les communautés hôtes en raison de la compétition pour des ressources déjà rares.Le HCR et le PAM appellent la communauté internationale à se mobiliser pour un soutien financier afin de répondre efficacement à cette crise et d’aider le gouvernement centrafricain à mieux gérer la situation.
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